ACTE II, SCENE IV
La Barons.
Faites avoir une commission , pour l’amour de moy, à ce pauvre Flamand, vôtre laquais; c’est un garçon pour qui j’ay pris de l’amitié.
Je l’aurois déjà poussé, si je lui avois trouvé quelque disposition ; mais il a l’esprit trop bonasse; cela ne vaut rien pour les affaires.
La Barons.
Donnés-lui un employ qui ne soit pas difficile à exercer.
M. Turcaret.
Il en aura un dés aujourd’hui; cela vaut fait.
La Barone.
Ce n’est pas tout : je veux mettre auprès de vous Frontin, le laquais de 'mon cousin le chevalier ; c’est aussi un tres-bon enfant.
M. Turcaret.
Je le prends, madame, et vous promets de le faire commis au premier jour.