riiitendance de
vaux, quand sa mère lui écrivit qu elle avait obtenu Lyon, pour lui l'intendance de Lyon, bien plus importante que celle de Limoges.
11 refusa pour se consacrer tout entier à la pauvre province dont il connaissait déjà tous les besoins; il motiva son refus dans une lettre « qui ne ressemble guère à celles qu'écrivent en pareil cas les fonctionnaires de tous les temps (3) » ; elle était adressée au ContnMeur général des finances, le 10 août 1702.
(1) Discours prononcé par M. Boudet à l'inauguration du portrait de Turgot, le 14 décembre 1S2I {Bulletin de la SocU'Ié d'agriculture, sci"nces et arts de Limoges, n° 1, t. I", janvier 18i2i).
(2) A. Balbic, Turgot philosophe, économiste, 1851 .
(3) L. de Laverf^ne, les Economistes français au di.i-liuilième siècle : Turgot, p. 227. Guillaumin et C'=.