Contrôleur général après Laverdy
« place d'Avocat général et a même mis obstacle « à ce que je prisse la charge de Président à « mortier lorsque mon frère a été forcé par l’état <( de sa santé de la quitter1. »
Les ordres que Turgot avait reçus étaient d’ailleurs conformes à ses propres sentiments et aux traditions de sa famille.
On a vu que son père n’était nullement janséniste : de même, le marquis de Sousmons qui partagea, en 1753, l’exil de la Grand - Chambre pendant que son jeune frère rapportait à la Chambre Royale, ne se rendit à Pontoise que par ordre et, postérieurement, à deux reprises, en 1707 et en 1760, étant président des Vacations, il prêta tout son concours au Gouvernement pour empêcher le retour des agitations religieuses ; chaque fois, il fut félicité de sa conduite, au nom du Roi par lettre ministérielle2.
Quant aux sentiments personnels de Turgot, ils sont connus parles deux lettres qu il adressa, l’une en 1753, l'autre en 1764, à un grand vicaire de ses amis, — peut-être l’abbé de Véry, alors grand-vicaire à Bourges.