‹ Tyler le couvreurChapitre 11 sur 11 · SI · texte numérisé non relu

SI

« terofie Ep vqjfà flçiix. d/éctnjs!,, E\

« cornue di^ le pcoprilliéjajre : nqup çqm- « mp» toof m^els! Je. yq frappef, ppce « qu^ n'y a pas de sujette.

Le portier frappe : un petit garçon de sept à huit ans vient nous ouvrir, IL nous regarde d'un air craintif, et va ensuite se placer près d'une méchante couchette sur laquelle est couché un homme jeune encore, mais qui parait accablé par le chagrin et la maladie,

J* chambra est à peine meublée. Use table, une vieille commade, un pot à beurre, quelques chai***, voilà, avec 1*

cQiicheUfi» à B?u P r &» tftut M iuahUUw.

MiH* ÏW* 1 ç fii* ** ft r( *pr e i W« ra,a 8*> « trouve où placer ses pieds : ce qui était dit*

ficile ckes les dames d'au-dessous.

c — C*est pour la chambre, Jérôme, * dit le portier d'un air de protection.

« — Faites voir , monsieur Bleuet, t Pardon, messieurs, si je ne puis me le* c ver*..

« —0^1 nw* mi<m im ftché* de t vo^s tté^pger «p rien* difctja » rAiptp- « gnat, dont le regard me remercie de m*

politesse qui semble le surprendre. M.

Bleuet continue, en se jetant sur une chaise. ,

« — Nous sommes donc toujours ma- « lacïe, Jérôme?

« — Oui, monsieur. . . ce sont les forces « qui ne veuleut pas revenir.

« — Diable... çà ne fait pas vos affai- « res.. ,. quan »l on ne travaille pas, on ne c gagne rien, et on ne paie pas ce qu'on « doit.

Je me sentais une démangeaison de donner desclaqu es à M. Bleuet : je me retins.

i — Est-ce que ce petit ne pourrait pas c vous aider, à faire quelque chose? reprend le portier.

« — Oh ! je le voudrais bien, s'écrie le « petit garçon) j'ai déjà offert à papa d'al- <c 1er ramoner des cheminées : il ne veut « pas.

« — Mon pauvre petit, tu es trop faible

« pe&r ce travail..* tu et dëlteftt, Ift suie te

« fêtait mal.... * •

« — Oh ! non, papa... je pourrais t'ait Gf i ; cela me ferfei't du fcién au contraire c Je t en prié, laisse- moi ramoner des « cheminées! le soir je serais H content « de te rapporter ce que j'aurais ga- • gné !

fèrbbtâ ïéVraii Voft felS contre sofa coeur, de grosses larmes mouillèrent ses yèux,e*t il tâchait de les cacher : mon ami et moi, nous avions la poitrine serrée. Cetimpertftïém portier cohtirïiie àc diVe :

— §»9 — * — Bath! bâtit!., ta Suie!., un entant « ffÀûtergfiàU.. çk vît îrès biètt dâtis V * Wfei

t — Sortons I > dis-je, et je pousse le portier cfèVàiit; toâiè , tôift tri saluant le tifelà&ë, je faik sigtà au \>éi\\ garçon de me ktiivrè : il Vieht Sut fe carre. M. BÏeûiët descendait : noua le raiàsbrts descendre; mon atni è\ WôS, nous ftoltè ëtlohs devinés.

• Combien as-tu sur toi ?

* — Trtntf-dtux francs.

— ÏOO — t —Moi, vingt-quatre; mettons cela c ensemble. Tiens, petit, porte cet argent « à ton père, et reste près de lui pour le « soigner.

L'enfant prend l'argent, nous regarde d'un air étonné, ne trouve pas une parole pour peindre sa joie, et, avant qu'il soit revenu à lui, nous sommes au bas de l'escalier, où H. Bleuet nous tend la main, dans laquelle nous ne mettons rien, ce qui lui aura fait dire : c'est pas grand'chose que ces gens-là.

« — Eh bien ! dis-je à mon ami, tu

« voit qu'on ne perd pas toujours son * temps en allant chercher des loge-

« vents. »

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