BUI DE LA MONTAGITB , V
HiAlf IHB LA FUBUeAnW/
Je me propose de publier consécutivement mes Études numismati<iues et archéologiqcjes* L*a«ci^olo«ii , dont ^a numismatique n*e^t «qu'une brandie éminemment fructifère; ofih^un cliamp vaste et productif de tous les monuments du globe terrestre, confectionnés'par la main de toutes les nations, de tous les siècles précédant notre époque. Dans cette immense quantité et cette nombreuse variété des monuments, aucun n*est exclu de ma curiosité, Je porterai volontiers mes regardssur chacun; mais la numismatique sera i*obiet essentiel, elle occupera de prédilection mes investigations. 11 me faut cependant excepter de la publication de mes études , la numismatique du moyen âge , qui dans tous ses détails est réservée pour la continuation de Touvrage à part, dont les deux volume^ et Tatias sont pid)liés depuis six ans, et dont les autres paraîtront prochainement. Toutefois, je me propose de reproduire, dans quelques cahiers suivants de mes Études, qui ne seront pas de rétendue du volume du type gaulois , toutes mes planches de la Numismatique du moj%n âge déjà publiées, qui vont subir plusieurs changements et corrections, en notifiant seulement Texplication de chaque monnaie qui se trouverait sur ces planches. Cette reproduction , jeTeiH^ére , ne sera pas indifférente aux amateurs de la numismatique du moyen âge, et pourra i\x% considérée comme suppléant à mon ouvrage spécial.
page. liin»e.
1 1 9 33 , catalogue lisez : catalogai i3, 9, Sieipner , ayoutoa : (pi. Il, 3). ]5, lo, ruioe lise* : mnet l8, lo , dit! lises : dite as, ' dernière^ 5oo /i>«« : ^oo 34» «701 3f» 190 /f«e< : 3oo 96, A, 260 jusqu'à 33o , lisez : 33o jusqu^^ 360. 27, 10, 536-600 //jtfs : 600 -536 28» i5 , marin. L'empreinte lisez : marin : Tempreiate
dernière, 4 tom- lisez : fy> 3t, x3, en 357 et 358 lisez : en 353 et 357 18 , eo 346, 347 lisez : en 347 1 ^4^ a5, 345-395 lisez : 395-345 5s, 18 , Maronea ajoutes : (pi. XI, l) 69, 27 , caralerie Usez : de cavalerie 76, dernière du texte. (VI, 37) lisez 2 (VU, 3;) 78, a3, je ne connais aucune pièce uniface en cuivre* Observons que M. Dancoisne pos*
sède une pièce uniface au cheval â gorge fourchue en cuivre. Yoy. p. I9I« 81, 9, (pi. VI. .) lisez : (pi. VI, 9 )
8s, a U note, ido, appartient la citation delà note 4>9>P* 196. 84t 4i o lisez .' ou
19, VI, lisez: VII, 85, u , (pi. III, VI, 57 ) lisez : (pi. ni, 3i ; VII, 57 ) 93, 3i , (pi. IV, 18) lisez : (pi. U, 16; IV, 18) Io5, 14 , (pi. VI, lisez : ( pi. VII, 107, avant dernière, Chiorama. , lisez : Chiomara.
109, 2a , KM monuments lisez : ces monuments (voyeila fig. da'titre)
1 10, 27 , chant, ajoutez : (pi. IX, 54). 1 1 1 et 1 1 a, 90, (pi. VI, lisez : (pi. VII , Ii4* 3o, cerclée ajoutez, (pi. VII, a8)
11 5, a et 17, (pi VI, lisez : (pi. VII ,
116, I O , (pi. Vï, lisez : (pi. VII ,. *
OKIPT , M. Ducas possède une pièce analogue, au même coin du même poids , inscrite de okeril en retournant Lireko (voy. fig. du titre). Une tradition relatait oue \e» Aulirks-cenomaDiens habitèrent un certain temps aux environs de Massilia (Plin. lU, 19). On connaît une fie de la dépendance de Massilia, nommée Lero (Ste- Marguerite) située vis-à-vis d'Antipolis. Cependant il serait difficile d'admettre à une dépendance aussi rapprochée une exécution du coin barbare k un tel point, ht» Tricoriens, OHl^T, les Segovellauniens GEPOBl copiaient d'une manière barbare le coin massalien. On peut donc présumer que d'autres peuples limitrophes suivaient leur exemple. Les Aulerks Brannoviks ne sont pas éloignés de leurs frontières et la pièce LIREKO au coin massalien , k l'écriture italique, peut être un produit d' Aulerks Brannoviks.
116, 27 , tanglier, ajoutez : (pi VIII, 32),
117, aa , (pi. VI, lisez : (pi. VII ,
note 234, les ailes de la tête de Ninno, Uavercamp a pris de la figure de Bouteroue45.
119, dernière, loti lisez : m
191, 28, forme du bronae italique , notez i que quelques Epcnos ( pi. VI* 4^)* *^ rapprochent beaucoup de cette forme.
ia3, 32 , (pi, IV, 33, ajoutez ; IX, 36)
i^« 27 , sius , /i>tf« ; sinus,
i34, note 270. M. de Bose certainement est dans Terreur en'qualifiant de taureau le^cheval androcéphale de la monnaie gauloise; mais M. de la Saussaie (revue num. t.V,p. 254)t a tort aussi de Tappeler centaure. Et moi , je m'avoue coupable d'avoir qualifié de sphinx (chap. 77>p* 178; pi. III* 25), ce qui n'est qu'un cheval androcéphale ailé. Ces appellations impropres peuvent donner lieu à une confusion fâcheuse.
137, nofe 277, Lambret, /ij«2 : Lambert,
i38, note 378, cheval, oiseau- poisson ; lisez : cheval-oiseau-poisson;
j44* fiote 291, F'etuitttSi lisea : Fetuitus,
l47« ntfte 399, Bouteroue aussi a donné quelques figures du bronze grave.
"5o, 19, (pi il, lisez : (pi. IV,
i5a, 23, les Séquanais lisez : de Séqiunais .
i56, I, Jamais le sanglier ne se casa en principal sur l'or. Observez que cette assertion est démentie par une pièce magnifique (pi. IX, 26) publiée par M. de la Saussaye (revue num. t. V, pi. XV, l ). Si M. delà Saussaye hasarde trop en l'attribuant k Avenio qui n'avait point de monnaie en or ; nous pouvons hasarder qu'elle est des Eduens. qui devaient avoir une monnaie de ce métal.
159, 22 et 3i, ajoutez : (pi. IX, 16 ).
l6o, dernière ( pi. IV....) U»ez : (pL IX, %^ )
i6r, . 4, 53 Use» : 5}
l65, ail Cabillons lisez : Cabilloa
l3, IX, ..) lises : IX, i4, 3i)
dernière (pi. IX, .. }. lises : (pi. IX, 3i).
170, l5. Les motifs i attribuer le coin de U têtei U coiffure boufflfie (pi. IV, 10; VIII, st» 3i),
consisteat ; i , dans ce qoe les médailles de ce coin se retrcAvent en Angleterre et tout ' autour du pays des Bellovaks ; a, dans U forme du cheval et de la tête qui doivent se trouver entre leur défiguration opérée évidemment «dies les Beigs vers nord-est, et leur modèle qui ne piffaf t être ailleurs qu'au ceatre , nommément ches les Garnutes(pl. 11,8), et qui sDcoessivement éCck ramena it des formes plus naturelles , plut élégantes , par racitoa de l'art , mnsai «a centre, ches les Bilnrigs, Carnutes et ailleurs.
171, 5, ik certain lises : un certain 173, 10, (pl« IX,..) lises :' ^pl. IX, 9).
l3t ni eo or. P^oyes ci-dessusp. 170, Les motifs* •
13, aucune postérité , observons^ qu'elle peut avoir une postérité aiseï nombreuse et variée, en confrontant la tête séquanaise , ( pi. IV, %*j ; Vr« 16J et plusieurs autres (pi. VI, 4i ^9 ; IX, is). (Voyea pi. X, 5-9 « 61 ).
175, l5, (pi. 17, 16), lises :(pl. V, l5, 16). '
176, I, le bifrons est certainement plus ancien, mais je ne puis pat me décider & lui déter-
miner une époque plausible.
177, 3i, (pi. II, lises i (pi. IV, 179, 8, IX...). /liez: iX, 17-ai).
186, l5, 16, ce %oxA plutôt les mèches pliquées, deublées eu triplées, posées Tune sur Tautre et terminées par une boncle.
•34, a5, ( pi. I, 10, II, 35; lises : (pi. 1,9, 10; II, 35; 18S, 7, (pi. I, 10» lises ; (pi. I, 18; «89, i3, 75 lises i 73 19», 5, (pi. Il, 3^) lises : (pi. Il, 33; IX, 35)
ai, 180 lises : i5o
Sa, 33. F'cQres la remarque è la p. 176. aoi, a, 195 lises : 194
an, 8, ALÀBLOAHOG lises: ALABBOÀHOG ai 4, a5, a8^/' lises i 16 bis ai5. I, AHM — ABM aaa, la, sigma lunule de la monnaie gallo-grecque, se fait voir aussi dans des médailles de
Slusieurs villes de TAsie mineure, de Phrygie, de Paphlagonie, autérieurement l'époque impériale.
aQ3, IQ, ATTIILOS lises : ATIULOS ; 33, ao : VII, ) Usez : V I , ao)
as6, 14, jV échoué dans toutes mes conjectures et je ne veux rien avancer, cependant au chap. i34ip* 354, j'expose les raolifii & les considérer comme chefs remois.
a3a, note 519, ajoutes : AuUrcus^ nom d^un peuple ou la qualification de la tribu monnayante.
336, a 6 et 36, ajoutes : Aulircos,
a39, note 53i, cette monnaie, lisez : cette inscription,
a4o, 3à, KAAETE^OV Uses : RAAGTE/iQT
343, note 546 est 547 ^^ ^^^'^ ^47 ^*^ ^46.
a49, note 568 est 569 «^ <^^'« ^^9 ^^ ^^*
35o, ^ê^yWft»pi.ift»ç lises .* fpp«/bifr«r
25 1, dernière^ des "Eànens lisez :de l*Eduen
a54, dernière du texte , Puisque n. i.-a. s. la div» qui enc. la mon* corriges : Poisqu^on croit que des divinités se trouvent dans la monnaie.
a58, x5 et note 592 , rinscription DEO BEMILVGIOVI aurait l'indicatif Bemiluciouis, Bemiluc-jovis.
964, ïi, remotion lisez : remation
a65, a5, ajoutes : (pi. VI, 46 ; VII, 3, 67, 58)
note 616, Il y est question de LVCG( décrit par Conbr. 5o8 , et il ne s*agit point ici de LVGCIO qu'on voit sur notre planche IX, tt9 3o.
371, 24, (pi. III, iZ) lisez : (pi. VIU, i3)
376, d lajin, notes : que la pièce inscrite Lireko au coin d'OKIPT ( voyei ci-dessus la remarque a la p. 116), offre nn caractère tout A fait analogue i celui que nous analysons dans le chap. ii8.
278, 17, grains de la lises : grains, poids de la
293, note 67 5, Otocaram, lises : Otocaran*
297, note 679, Gallicae, — Galltae.
3o3, aifant-dernièrcy ses effets lisez : leurs effets
SoS, note 698, â la liste des pièces énumérées dans celte note , appartiennent les numéros aa, a3, 24 de notre planche VI.
3 ta, 18, entravaient César dans sti lises: entravait César dans la
3 14, 5o, du lion lisez r du lion (pi. IX, 48)
3i5, i3. i3) lisez : i3 ; IX, 4>) 49 )
3i6, i3, ajoutez : avlireus
322» i8, la même lisez : à la même
324» 12, 75 lisez : 78
à. la note 'j^^ajoutez : la pièce 55 de notre pi. IX, pétant II grains, n*a qu^un R,