trouvaient Âf^ex : trouvait
3a8 note 787, JMnvite encore la revue nnmiimalique à bien' examiner Tanimat AeFlatos depuis sa crinière jusqu'à sa queue oui sont d^un cheval, et ces prétendues coraes qui sortiraient de la bosse nasale ou delà gouttière, si c'étaient des cornes ; ?en appelle au tribunal du premier congrès des naturalistes, et je défie la revue numismatique y d'obtenir son assentiment pour les forme» bovines du quadrupède, dans le corps entier; dans les jambes, dans la gorge, dans la décoration f rontate, dans les oreilles, dans la crinière, ou dans la queue.
33o noie 79a, facum lisez : factum
33 a, I, différentes casses lisez ; différents Casses
338 note 81 3, la monnaie au coin du fondre (pi. IV, 59), où, en examinant plusieurs
pièces inscrites, je puis réunir affarixce, ne peat pas être attribuée à Cavarin, parce que, autant que je sache, elle ne se retrouve en masse que dans des territoires de Yéromanduins et adjacents.
339 note %t^. Vi. Adrien de Longpérier (revue num. t. Y, p. 333), trouve dans les trois
pro61s remois, beaucoup d^analogie avec la tête des quinaires sur lesquels on lit caledu et senodon. Je ne puis pas deviner sous quel rapport. 349» 5, ajoutez : un £uci les imita (pi. IX, S7). 359, l4« ™*i* celui<-ci lisez .* mais il 356, )6, ij% rendit: parjure k sa patrie. Uses ; rendit, parjure à sa patrie;
note 856, Julionagus lisez : Juliomagus 364> 37, de leur Usez : de la
36S, 17, 1*1 pièce en or, pi. VIT, 53, publiée par M. Liéuard et placée sur sa foi au nombre des gauloises par Conbrouse 4i4t est un tiers de sol mérovingien. M. Anatole Barthélémy m'en a prévenu. Aussi on la trouve dans le catalogue des Mérovingiens de Gonbr. aSo. LVpigraphe CIRILIA , la fait attribuer à Gerilly en Bourbonnais. Conbr. y voit un Jupiter nicéphore près d^un autel, et une fabrication romaine ; Barthélémy, une imitation romaine et le travail de la pièce très-bon. La figure de la revue num. t. Y, pi. Xllf, 3, ne donne pas une haute idée de l'artiste, ne distingue ni vase, ni autel, ni fleur, ni figure de victoire. Une confusion d'un tiers de sol mérovingien avec la monnaie gauloise , n'aurait rien d'extraordinaire et prouverait seulementranalogie de certains coins de deux espèces. Dans une semblable méprise, était tombé le père de la numismatique française Bouteroue, en signalant, n<> 60, ponr une médaille gauloise des Turons, à l'empreinte d*une personne debout, accostée de deux oiseaux, une pièce, qui n*est qu'un tiers de sol intéressant , fabriqué à Turonusciv^ par un monétaire BertOy à l'empreinte imitant le coin romano-bycantin de cette époque , d'un ange ailé d^out , de face.
366 dernière du texte , homme , lisez : génie ( pi. IX , 47 )• Obsen^ns : Il y a des Yolks Tektosags et Arekomiks; il y a des Aulerks Ebnroviks, Cénomaniens, Brannoviks; les Diablintes sont aussi qualifiés Aulerks. Dans les* épigraphes de la monnaie, on distingue celles de YOL. AR. comme désignant les Arekomiks; et celles qui n'offrent que simplement YOL, on les attribue aux Tektosags. Ne serait-il pas juste de diviser par la même règle, les épigraphes d'Aulerk. Les Diablintes donnent leur nom sans ajouter leur qualification d' Aulerks. Les Eburoviks donnent leurnom ipécial, ajoutant la qualification générique d^Aulerks. Or, l'épigraphe simjfleà'^jiulercus appartiendrait aux Cénomaniens (pi. IX, ^4?)*
368, note 877, nuruia. Usez : *urmfict,
369, 3, i5, 37, an sujet de la pièce, pi. YU, n» 53, citée deux fois sur celte page, voyez ee
qui a été dit k la page 365 ci-dessus.
373, note 884, chapitre, lisez : chapitre 1 14*
379, 910/0 901 est 902 et celle 901 est 901.
38 1, l3, sa dérivation. Usez : leur dérivation
388, ajoutez à la note 9a5, (Akermautbe numismatic chronicle, juillet et octobre i833; revue num. t. H, p. 71 ; t. IV, p. 3a5).
39J, i4> J*>^ VQ plusieurs pièces de cette sorte trouvées en Allemagne. M. Pfister m'assure que dans ses voyages en Allemagne, il a vu des trouvailles de cette, espèce ;
aue Schreiber^ publiant un almanach des antiquités u midi de l'Allemagne, en a donné quelques figures provenant de la trouvaille de Gassel, près de Mayence. 39^, note 9$5. La monnaie en or qu'on voit dans la noie 945 avait été trouvée en Bohème en 1 760 et 1771, à Kulten bourg, Gilov, Nischbourg, cercle de Beraun et 4 Pod mokl, cercle de Rakoniti. On a trouvé aussi près de Iïischbourg,la monnaie d'argent, dont voici les figures pabjiéespar Mader, ûber brakleaten i,Yersuch, p, 69.
Si- "S L.€J-
ÉTUDES
NUMISMATIQUES
ET