SCHÉMA DE CONCORDANCE
IV. — A Cœur perdu : réalisation lyrique du dualisme par l’amour ; réverbération de deux moi jusqu’à saturation éclatante en jalousie et rupture ; restauration de voluptés anciennes et perdues.
V. — lstar ; la race et l’amour impuissants dans la vie moyenne. Massacre nécessaire de l’exception par le nombre, ligue antiamoureuse des femmes honnêtes transposant la pollution en portée de haine.
VI. — La Victoire du mari: la mort de la notion du devoir; le droit nerveux de la femme. Antinomie croissante de l’œuvre et de l’amour; corrélation de l’onde sonore et de l’onde érotique ; invasion des nerfs dans l’idéal.
VII. — Cœur en peine : départ d’un nouveau cycle, Tammuz n’y est qu’une voix qui prélude aux incantations orphiques de la Gynandre ; Bêlit passive, radiante, y perçoit sa vocation d’amante de charité qui s’épanouira dans la Vertu suprême. Elle y évoque une des grandes gynandres, Rose de Faventine (xi). — Roman à forme symphonique, préparant à des diathèses animiques invraisemblables, pour les superficiels lecteurs de M. de Voltaire.
LA DÉCADENCE LATINE