‹ Typhonia. Avec la règle esthétique du second Salon de la Rose CroixChapitre 11 sur 73 · SECOND SEPTÉNAIRE · texte numérisé non relu

SECOND SEPTÉNAIRE

L’Androgyne, monographie de la Puberté, départ pour la lumière d’un œlohite Samas, épèlement de l’amour et de la volupté. Restitution d’impressions éphébiques grecques à travers la mysticité catholique. Clef de l’éducation et anathème sur l’Université de France. La quinzième année du héros moderne, c’est-à-dire du jeune homme sans destin que son idéal ; monographie de toute la féminité d'aspect et de nerfs compatible avec le positif mâle.

Stelle de Sénanques , étude de positivité féminine : puberté de Gynandre normale.

IX. — La Gynandre, phénoménisme individuel parisien. Ethique : Tammuz , protagoniste ionien orphique, réformateur de l’amour ; victoire sur le lunaire. Érotique : usurpation sentimentale de la femme. Grandes Gynandres. Rose de Faventine, Lilith de Vouivre, Luce de Goulaine, Aschera, Aschtoret, personnages réapparaissant de Yiniliation sentimentale. L’habitarelle, la marquise de Nolay, Lavalduc, y reparaissent aussi. La Nie en partie des dominicaux. En ce livre se retrouve le grouillis de soixante personnages qui fait préférer le I de l’Éthopée aux suivants ; en ce livre aussi, toutes les déformations de l’attrait nerveux, les antiphysismes et la psychopatie sexuelle, d’où il découlera que les auteurs récents ont tous touché à cette matière en malpropres et en niais.

LA DÉCADENCE LATINE

X. — Le Panthée: r im possibilité d'être pour l’amour parfait, sans la propicité de l’or. Amour parfait entre deux œlohistes, égrènement des circonstances plus fortes que la beauté et le génie unis par le cœur. Démonstration que l’amour dans le mariage ne peut être tenté que par les riches ou les simples.

XI. — Typhonia, héros :Sin et Nanah, Stérilisation de l’unité lyrique par le collectif provincial. Démonstration de la nécessité de la grande ville pour désorienter la férocité de la bourgoisie française ; sermon du P. Alla sur le péché de haine ou péché provincial.

La province n’existe pas pour la civilisation : le vice lui-même ne la polit pas. Aucun génie ne résiste au face-à-face avec la province. Envoûtement par le collectif.

XII. — Le dernier Bourbon. La race et l’honnêteté déca* dentes plus funestes que la vulgarité elle vice. Problème delà politique. La raison monarchique et la déraison dynastique en ce cas Chambord. Personnages du Vice suprême ! le prince de Courlenay, le prince Ballhazar des Baux. Rudenty (Curieuse), Marestan, duc de Nîmes, Marcoux. Peinture du dernier boulevard de légitimité, pendant l'exécution des décrets de l’infàme Ferry ; élude des progressions animiques collectives et de Pâme des foules. Horreur de la justice française, billevesées de la légalité. Démonstration que les catholiques français sont des lâches, et que l'histoire de ce pays est finie. Dans la chronologie de l’Ethopée, le XII est antérieur au Vice suprême. On y voit les débuts de Marcoux, l’élection de Courlenay.

XIII. — La Lamentation d’ïlou : défaite des grandes volontés de lumière: Ilou, Mérodack, Alta, Nébo, Nergal, Tammuz, Rabbi Sichem, du Finis Lalinorum : Oratorio à plusieurs entendements. Jérémiades où Alta donne la preuve théologique ; Nergal, psychique ; Tammuz, érotique ; Sichem, comparée ; Mérodack, magique; llou, extatique; que la Latinité est finie.

LA DÉCADENCE LATINE

X1Y. — La Vertu suprême : le «quand même » des volontés de lumière, après l’évidence de l’irrémissible damnation du collectif.

Mérodack y réalise tout à fait la Rose-Croix commencée au château de Vouivre (vu). Bèlit lient le premier plan féminin avec la plupart des gynandres (ix) ; Tammuz, Alta, Sichem, INébo, Paule Riazan, Samas y rayonnent. Les originaux du salut, excentriques de la vertu, poètes de bonté et artistes de lumière: aristie future !

amphithéâtre des sciences mortes

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