‹ Typhus contagieux des bêtes bovinesChapitre 7 sur 9 · DES (OUÏES. — DES OS. — DI S POILS · texte numérisé non relu

DES (OUÏES. — DES OS. — DI S POILS

Je ne dirai qu’un mot sur ces trois produits : c’est que, quelques recherches que j’aie faites dans les auteurs et dans les archives administratives étrangères qu’il m’a été donné de consulter, quelque expérimentés et instruits qu’aient été les praticiens que j’ai consultés dans les différents États de l’Allemagne, nulle part et auprès de personne je n’ai pu apprendre que jamais l’importation des cornes, des os, des poils ait occasionné le typhus.

D’un autre côté, j’ai pu me convaincre, tant par moiméme que par les documents officiels mis à ma disposition par l’administration des douanes, que la France ne reçoit de cornes, os et poils de la Russie ou de la Turquie, que des quantités tellement minimes qu’elles ne sont pas même notées par les chambres de commerce. J’ajoute que les cornes et les os, tous venant de l’Amérique, que j’ai pu voir dans les ports ou docks que j’ai visités, y arrivent dans un tel état de dessiccation qu’il est facile de comprendre, d’après tout ce qui précède,

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qu’ils aient perdu complètement lapropriété contagieuse qu’ils auraient pu avoir à l’élat frais.

Quani aux poils, nous n’en recevons pas non plus de la Baltique ni de la rvmr Noire; et ceux qui arrivent dans les ports sous le nom de bourre, sont un mélange de poils de différents animaux(chevaux et hôtes bovines) que le commerce ne distingue pas.

Voilà pourquoi il m’a paru inutile d’entrer dans aucun détail et d’insister sur ces trois produits.

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