C. : Je dormois doucement,. D'où vient qu'on me reveille
1742 Quoy doncques ? Voulez-vous aux ennuis succomber ? — 1743
Appuyez- vous sur moy craignant de retomber. — 1744 Ostez-vous
tous d'icy. — 1745 D'un cuisant desplaisir — 1747 S'aveugle du jour
mesme — 1748-9
Au reste^ qui seroit-ce autre que sa nourrice Qui la chérisse plus, que plus elle chérisse^ Qui mieux la cognoissant mieux la gouverne aussi ?
[III, 6.] Cassandre, Eurydice.
Cassandre.
1750 He he ! jusques a quand me seront les huis clos D'Averne mon refuge !
Eurydice.
Esloignez ces propos Oyez et croyez moy, je veux ceste journée Malgré tout l'univers vous rendre fortunée.
Cassandre.
Non pas le Haut-tonnant qui les astres régit 1755 Me sçauroit bien heurer.
Eurydice.
C'est en moy que tout gist :
Laissons la le deffunt qui jamais ne remonte, Le plus grand desplaisir n'est pas né de Leonte. Mais, que me donnez vous si, avant que la nuit Descouvre avec le char le bouvier qui le suit, 1760 Je vous sauve Belcar le Roy de vos pensées, Je descharge ses bras de chaisnes enlacées Et si dans un lieu seur je vous ose ranger Touts deux joyeux ensemble et francs de tout danger.
Cassandre.
N'ay-je assez de tourment sans ceste moquerie ?
1750-1 (premier hémistiche) remplacés.
1752 je veux vous faire vivre — 1753 En dépit de la mort qui ces assauts vous livre. — 1754-7
Voire dea ! Jupiter qui les cieux faict mouvoir, A peine le pourroit. — A. : Et moy, j'ay ce pouvoir. Tout vostre desespoir ne vient pas de Leonte. Laissons-le en son repos puisqu'aucun n'en remonte. — 1758 me diriez-vous si, devant... — 1760 Je delivrois Belcar,
1761 Les chaînes, les prisons et les gardes forcées — 1762 je vous allois loger.