ACTE CINQ.UIESME
TiRIBAZE.
5075 J'en feray de ces chiens, une grand'boucherie ! Ha ! je te voy vieux loup, Aristarque c'est toy.
Phulter.
Tout-beau Sire, tout-beau, m'en voulez vous à moy ?
TiRIBAZE.
Tyran, traistre, bourreau.
Phulter.
Il me perce il m'assomme, Canibale enragé plus ingrat que nul homme !
TiRIBAZE.
5080 Tu' tue à mort à mort.
Phulter.
Ah Roy dénaturé.
Ainsi me payes-tu pour t'avoir honoré ? Sus sus que je te donne un service de mesme.
TiRIBAZE.
Ha ! las !
Phulter.
Je ne crain plus sceptre ni diadesme, Reçoy ce coup dernier. Ainsi tombent tous Roix
5085 Qui forcent de justice et d'amitié les loix.
Je m'affoibly bons Dieux ! mes blessures cruelles Peignent devant mon front les angoisses mortelles : » J'apprends donques, mais tard, quelle fortune attend » Ces courtisans mignons qui se conforment tant
3090 » Au vouloir des tyrans, et par mille blandices
» Leur complaisent en tout boute-feux de leurs vices, » Que la faveur des grands a peu de fermeté ! » C'est un foible roseau que la prospérité,
lé8 TYR ET SIDON
» Il n'est sous le Croissant rien qui ne change ou meure, 5095 » Certain est le trespas, incertaine son heure,
A Dieu le cœur me faut, amis, plaisirs, honneurs, Adieu douce lumière, helas ! adieu je meurs.
J095 cité dans le Catalogue Soleinne et par Quérard : incertaine est
Fin de la Tragédie.
au lieu de
lire
Page XV,
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fort buveurs
forts buveurs
à travaillé
a travaillé
Phèdre, quoique
Phèdre. Quoique
Sénèque. La
Sénèque : la