‹ Tyr et SidonChapitre 17 sur 166 · INTRODUCTION XXI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XXI

gentil-homme Verdunois. A Paris. Che^Jean Micard, tenant sa boutique au Palais, en la gaUerie allant à la Chancellerie. 1608. Avec Privilège du Roy.

In-i2, 198 pp., dont 28 pp. préliminaires non chiffrées (titre, pièces liminaires, argument, personnages), 96 pp. chiffrées pour la tragédie (3.097 vers, donc presque le double d'une tragédie de Corneille ou de Racine), 74 pp. chiffrées (de i à 72 avec répétition de 46-47) pour les Meslanges. Les pièces liminaires <;ont : dédicace, sonnet, stances et sizain au roi, sonnet à la reine, stances au prince de Galles ; ode sur le voyage de M. d'Anchère en Angleterre et sonnet sur sa tragédie, par Hode}'^ ; A M. d' Anchère sur ses Meslanges poétiques, stances, par Paul- Antoine d'Agart ; Response de Vautheur ; Sonnet de Vautheur sur sa Muse ; quatrain, par l'auteur ; finalement (après V Argument) un autre quatrain par Esprit Aubert ^ — Les Meslanges contiennent : i. Le Proce:^^ d'Espagne contre Hollande. — 2. Sonnets d'amour et autres meslanges poétiques (précédés d'un quatrain). — 3. Gayete^. — 4. Plusieurs poèmes sur Maurice de Nassau, Catherine de Rohan, etc., et des pièces fugitives, etc. — Le privilège n'est pas dans le volume. — Deux exemplaires connus : un à la Bibliothèque de l'Arsenal (B. L. 10782) et un au British Muséum.

I. Esprit Aubert (Lachèvre, I, p. 70 ; IV, p. 11) est connu comme le rédacteur dts Marguerites poétiques tirées des plus fameux poètes français, etc., Lyon, 161 3 (deuxième édition augmentée en 1637). " Vaste compilation faite à l'image des Marguerites poétiques latines qui renferme les noms de presque tous les poètes de la seconde moitié du xvi* siècle, et cela parce qu'elle ne donne que des extraits de pièces et souvent quelques vers seulement. » — Paul- Antoine d'Agart (Lachèvre, I, p. 70, et pp. 91- 92), qui vécut de 1576 à 165 1 et qui se nomme escuyer de Cavaillon, a écrit aussi un sonnet liminaire pour Aubert et pour Billon {Treize cantiques du Roy David, Paris, 1611). — Hodey (Lachèvre, I, pp. 206-207) « était un ami d'Isaac du Ryer, le père du poète dramatique, et de Vernaizon ». Il a écrit des stances liminaires pour ce Du Rj^er {Temps perdu, Paris, 1610). « Le second livre des Délices delà poésie française (de J. Baudoin, 1617) renferme 25 pièces de Hodey », des stances et des sonnets. — « Pierre Hodey était lié également avec Guillaume Colletet à qui il a adressé un sonnet sur la mort de sa sœur, avec Jean de Schelandre, un des poètes les plus distingués du commencement du xvii^ siècle, et avec Louis Mauduit, parisien, » Pour le recueil de celui-ci (1631) il a écrit aussi un sonnet liminaire. — Le sonnet sur la mort de la sœur de Colletet parut avec celui de Schelandre et avec l'épigramme de Malherbe dans \q Jardin d'épitapljes, 1648.

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