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(Tous se iordent, la brise fratchit.)
LE COMMANDANT. — ÂAmenez le grand foc, prenez un ris
aux huniers |
PÈRE UBu. — Ceci n'est pes =.
mal, c'est même bon! Entendez-vous, monsieur l'Équi- À page ? Amenez le grand coq et allez faire un tour dans les peu | niers.
(Plusleurs agonisent de rire.
Une lame embarque.)
PÈRE UBu. — Oh! quel déluge ! Ceci est un effet des manœuvres que nous avons Ofdonnées.
MÈRE UBu ET PILE. — Délicieuse chose que la navigation!
(Deuxième lame embarque.)
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PILE, énondé. — Méfiez-vous de Satan et de ses pompes!
PÈRE UBuU. — Sire garçon, apportez-nous à boire.
(Tous s'installent à boire.)
MÈRE UBu. — Ah! quel délice de revoir bientôt la douce France, nos vieux amis et notre château de Mondragon!
Père UBu. — Eh! nous y serons bientôt. Nous arrivons
à l'instant sous le château d’El.-
seneur. |
PILE, — Je me sens ragail.
lardi à l'idée de revoir ma chère Espagne.
COTICE. —— Qui, et nous éblouirons nos compatriote des récits de nos aveatures mer veilleuses.
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Père Ugu. — Oh! ça, évidemment! Et moi je me ferai nommer Maître des Finances à Paris.
Mère UBu. — C'est celal Ah! quelle secousse |
Corice. — Ce n'est rien, nous venons de doubler Îa
pointe d’Elseneur.
Pire. — Et maintenant no-
tre noble navire s’élance à toute vitesse sur les sombres lames de la mer du Nord.
pire Usu. — Mer farouche et inhospitalière qui baigne le pays appelé Germanie, ainsi nommé parce que les habitants de ce pays sat tous cousins
germains.
M£ree UBu. — Voilà ce que
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