‹ ude sur les mammifs du Congo fransChapitre 30 sur 153 · Galago (Otolicnus) elegantulus. (Lee · texte numérisé non relu

Galago (Otolicnus) elegantulus. (Lee

Mict'ocebus degantulus. Lecomte. Pr. Acad. Nat. Se. of Phikidelphia, t. L\,

Ololicnus apicalis. Du Chaillu. Journ. Nat. Hist. Soc. of Boston, p. 361 , 1800.

— — Gray. Proc. Zool. Soc. London, p. 274, 1801.

Otogale pallida. Gray. — p. 140, pi. XIX, 1863.

— {Enoticus) pallidus. Gray. — p. 860, 1872.

Gulago {Ololicnus) elegantulus. De Pousargues. Nouv. Arch. Mus. Paris,

3" série, t. VI, p. 141,1804.

— pallidus. Matschie. Sàugeth. deutsch. Ost-Afrik., p. 14, 1895.

a. o M. Dybowski, mars 1804. Peau plaie, préparée par les indi-

gènes du pays des Eschiras.

La Monographie que j'ai publiée récemment sur les divers représentants du groupe des Galagos, me dispense d'insister sur cette espèce et sur celles qui vont suivre, et je crois suffisant de rappeler brièvement ici les principaux traits caractéristiques de chacune d'elles, en renvoyant pour plus de détails à mon précédent travail.

Le Galago elefiantidm (Lee.) est plus connu dans les Catalogues méthodiques sous le nom de G. pallidus [Gv.], mais la priorité revient de droit au terme spécifique créé par Lecomte, antérieur de six ans à celui adopté par Gray et depuis par la plupart des zoologistes.

La brièveté relative des oreilles, la teinte rousse du pelage des parties supérieures nettement séparée du ton gris argenté du dessous du corps et de la face interne des membres, la pointe blanche de la queue, grise en dessous, lavée de roux en dessus, sont autant de caractères extérieurs qui

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Jaissenl facilement recoiiiiaîlrc! cette espèce d'entre ses congénères (1). Les particularités crâniennes ne sont pas moins frappantes. De tous les Galagos, sans distinction subgénérique, le G. Otolicmis eleganlidus est celui dont la tête est la plus élevée. Le museau fortement tronqué présente une largeur considérable due au grand développement des canines et des premières prémolaires caniniformes, et les incisives inférieures fortement proclives et presque horizontales semblent prolonger en avant le bord alvéolaire de la mandibule.

Découvert au Gabon par Du Chaillu, le G. Otolicmis elegantulus a été considéré, jusque dans ces derniers temps, comme localisé dans le voisinage des côtes de l'Atlantique, au Cameron, au Gabon et dans le bassin de l'Ogôoué ; mais son aire de dispersion s'étend vers l'Est jusqu'aux. dernières limites du bassin du Congo. L'explorateur allemand Stuhlmann en a rapporté des spécimens de Kinyawanga à l'Ouest de la région des Grands Lacs, et M. Matschie indique sa présence comme probable dans le Rouanda.

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