‹ ude sur les mammifs du Congo fransChapitre 89 sur 153 · Dasymys xiloticus. (E. Geoffr · texte numérisé non relu

Dasymys xiloticus. (E. Geoffr

Lemniis niloticus. E. Geoffroy. Catalog. Mammif. du Muséum, p. 180,

Echimys niloticus. Audouin. Descr. de l'Egypte (Hist. nal., t. II, p. 734,

pi. V, fig. II,'i809).

Arvicola niloticus. Desmarets. Mammalogie, 437'^ espèce, p. 281, 1823. Mus niloticus. I. Geofiroy. Mag. de Zool., 2^ série, 2'= année, pp. 5,20, 4.j,

.00, pi. 29, fig. 7-9, 1840.

Mus abyssinicus. Rûppell. Muséum Senckeuberg, Bd. II, Hft. 3, p. 104,

pi. VII, fig. 1, 1842.

Musdiscolor. Wagner. Arch. de Wiegmann, p. 9, 1842. ? Mus rujinus. Temminck. Esq. zool. Côt. Guinée, p. 163, 1853. Pelomys Reichardi. Noack. Zool. Jahrbuch., Bd. II, p. 23.o, pi. IX, fig. 4-7,

Isomys abyssinicus. 0. Thomas. P. Z. S. I^ondon, p. 12, 1888; p. 448, 1890. Dasymys Reichardi. Tycho-Tullberg. Mnriden aus Kamerun, p. 30 et 38,

Mus abyssinicus. Matschie. Saugeth. deulsch Osl Afrik., p. 51, 1895.

(1-2) Heuglin, Reise in Nordost Afrika, 2« partie, p. 78 et 79, 1877. (3) A. Smith, Illustr. Zool. South Africa Manimalia, pi. 36, 1849.

378 K. uE POUfiARC;ui:s».

a.çj( semi-adulte. M. J. Dvbdwski. r!ani;iii. b. 9 adulte. — -^

d.çf — — Pays des Ouaddas, Haut-Oubangui, 8 fé-

vrier 1892.

e. 9 — — Pays des Ouaddas, Ilaut-Oubangui, 8 fé-

vrier 1802.

/. 9 semi-adulte. — Poste de la Mission sur la Kemo, 2 mai

Sur les parties supérieures du corps, le pelage présente une teinte brun noirâtre, abondamment tiquetée de jaune ])lus ou moins roussâtre suivant les individus. Des deux sortes de poils qui couvrent ces parties, les uns, formant le sous-poil, sont minces et duveteux, les autres sétiformes sont plus longs, plus épais, fusiformes, aplatis et légèrement cannelés, brillants et rigides, mais très élastiques. Ces deux sortes de poils sont grisâtres dans leur moitié radicale, et, sur le reste de leur étendue, présentent une teinte brun foncé le plus souvent barrée à une petite distance de l'extrémité d'un largo anneau jaune rougeâtre qui manque parfois. Sur les côtés du nez et des joues et le long de la partie inférieure des ilancs, la teinte jaune rougeâtre s'accentue sensiblement; mais elle prend une prédominance plus marquée et passe au roux franc sur la partie postérieure du corps, vers la racine de la queue et sur le derrière des cuisses. La face externe et supérieure des membres est jaune d'ocre finement tiquetée de brun. La queue, égale en moyenne aux 2/3 de la longueur de la tête et du corps, est brun sombre au-dessus, jaune grisâtre inférieurement; les nombreux poils courts et raides qui la garnissent participent de la double coloration des écailles qu'ils masquent presque complètement; c'est-à-dire qu'ils sont brun noirâtre à la face supérieure, et gris plus ou moins roussâtre à la face inférieure de la queue. Les oreilles sont arrondies, assez longues et très larges, couvertes de poils courts les uns bruns, les autres roux, très abondants à la face interne, clairsemés à la face externe. Sur les parties inférieures du corps et la face interne des membres, le

pelage est clairsemé et laisse voir la peau; les poils y sont gris ardoisé à la base, très légèrement teintés de jaune ochracé dans leur portion moyenne, et blanc à leur extrémité. Les pattes antérieures sont faibles; le pouce est presque complètement atropliié et réduit à l'état d'un moignon muni d'un ongle plat ; le doigt externe est court, mais terminé par une véritable griffe aiguë et recourbée dont l'extrémilé dépasse un peu la base du quatrième doigt ; celui-ci est un peu plus long que l'index et presque égal au médius. Les griffes sont assez longues, mais minces et très comprimées, jaune clair à la base et à l'extrémité, teintées de brun dans leur portion moyenne. Aux pattes postérieures, le pouce et le doigt externe insérés à la même liauteur sont bien développés et presque égaux, le pouce étant à peine plus faible. Le quatrième dépasse légèrement le second et égale presque le médius. Les griffes sont plus fortes qu'aux pattes antérieures, mais présentent la même coloration, Autant que j'ai pu m'en convaincre sur des exemplaires desséchés, la plante des pattes postérieures, de couleur brune, ne porte que cinq bourrelets disposés comme chez le Golimda fallax (Pet.); une paire antérieure bien développée à la base du doigt médian, une seconde paire plus réduite renforce la base du pouce et du doigt externe, puis un cinquième plus fort, oblong, placé le long du bord interne du métatarse. Si le sixième bourrelet existait, il serait de dimensions très exiguës et aurait disparu par suite du retrait des tissus, car je n'ai pu en relever aucune trace sur les six exemplaires.

Les femelles sont pourvues de huit mamelles ayant la même disposition que celle que M. Barboza du Bocage (1) a notée chez le Mus [Isomys) dorsalis (Smith), c'est-à-dire deux paires pectorales^ dont l'une sus-axillaire et l'autre sous-axillaire, une paire abdominale, et une inguinale. Chez les spécimens rapportés de l'Oubangui par M. J. Dybowski,

(1) Barboza du Bocage, Mammifères d' Angola et du Congo [Jorn. Se. math, phys. e natur. Lisboa, 2« série, 11° o, p. 16, 1890).

380 K. «E POU^ARCIUKS».

le crAno ol lîi dcntilion présenlenl rig;oiireiiscmcnL la conforniaLioii relevée par Al. iNoack sur les exemplaires types du Pelomjjs BeicharcU des rives du Tanganika, et sur ce point je renverrai à la description détaillée qu'en a donnée cet auleui'.

11 est une question qui maintenant se pose, c'est celle de la détermination exacte du nom générique que l'on doit donner à l'espèce décrite par M. jNoack. M. Tycho-Tullberg n'a fait qu'eftleurer ce sujet ; mais ce savant zoologiste me piirail être tout à fait dans le vrai en proposant de retirer le Pelomjjs licirhardi du genre oii l'avait i)lîicé M. Noack et d en faire un Dnsymys.

Par la conformation des pattes j)ostérieures le Pelomys lieic/icm/i se raltaclie aux ifenre?> Isom y s et Golinida\ mais d'autre part, il s'en éloigne par la structure de ses pattes antérieures dont le doigt externe est normalement développé et muni d'une véritable griffe. Cette dernière conclusion (jue Ton peut tirer des caractères extérieurs fournis par les membres, se trouve confirmée par l'examen de la dentition. Chez le Pelomys lleichardi les incisives sont lisses ; cette particularité suftit à elle seule pour exclure cette espèce du genre Pelnmy.s — Golunda où les incisives sont creusées d'un profond sillon surleur face antérieure. D'autre pari, ainsi que le fait remarquer M. Noack, « les molaires du Pelomys Beichardi sont formées de plis transversaux d'émail comme dans le genre Mermies » ; cette disposition ne rappelle en rien la forme multituberculée des molaires des Gohtada et des I.somys. Tous ces caractères concordent au contraire rigoureusement avec ceux que Pelers(l) assigne aux i)«5y??îy5. Dans ce genre, les incisives sont lisses, et il suffit de jeter un coup d'n^il sur les figures des molaires du Peloinys Reirhard'i^ pour se convaincre qu'elles sont la copie exacte, jusque dans ses détails, de la dentition du Dasymys Gueinzii type du genre, mais dans un état un peu moins avancé d'usure.

(1) Peters, Momit^b. Akacl. Wissensch. Berlin, p. 12, pi. i et 2, 1875.

Avec les progrès de l'âge, la couronne du tubercule antéro-interne de la deuxième molaire supérieure, nettement détachée chez le Pelomys ReichanU, deviendrait confluente avec celle de la lame transversale antérieure et principale, et lui donnerait cette forme bilobée intérieurement dont parle Peters pour le Dasymys Gue'mziï; il en serait de même pour la troisième molaire supérieure. De plus, le mode de conformation des pattes, tant antérieures que postérieures, la présence des soies rigides à la base des griffes, la largeur des oreilles fortement velues intérieurement constituent autant de caractères communs qui permettent de réunir génériquement ces deux formes. Par la teinte brun sombre du pelage, parla disproportion moins accusée entre la longueur de la tète et du corps et celle de la queue presque glabre, le Dasi/mijs Gueiiizii est facile à distinguer spécillquement du Dasymys Reichardi. De plus, Peters signale six bourrelets à la plante des pattes postérieures chez son espèce, et nous avons vu qu'il n'y en avait probablement que cinq q\\qz\q Dasymys Reichardi. Des caractères de même nature séparent également cette espèce du Dasymys longiraiidatas signalé par M, Tycho-Tullberg dans le Cameron. Comme dernière affinité du Dasymys Reichardi, il me reste à signaler l'extrême analogie de forme, de pelage et de proportions qui existe entre cette espèce et le Mas niloticas (E. Geoff.). La ressemblance est telle, qu'il y a lieu de considérer ces formes comme spécifiquement identiques. Je n'ai pas à insister sur les différents noms^génériques sous lesquels on a successivement désigné le Mus niloiiciis, signalé par E. GeofTroy Saiiit-llilaire comme Lemnas, puis par Audouin comme Echimys., enfin par Desmarets comme Arvicola. Dans son savant mémoire sur les Rats épineux, Is. Geoffroy Saint-Hilaire fit le procès de toutes ces appellations erronées, et démontra péremptoirement que le Lemnus niloticas appartenait au genre Mas. Les détails circonstanciés que ce célèbre naturaliste donna sur le pelage et la dentition du Mus 7iilotirus 9,i\\)]ÀéhvQni amplement à ce

382 R. DE poLi^^tncitJES».

que les descriptions d'E. Geoffroy et d'Aiidoiiin pouvaient présenter de trop bref et d'incertain. Getle espèce se trouvait dès lors parfaitement établie quand Riippell, par une méprise aussi inexplicable que malheureuse (1), prétendit : r que l'animal visé par Audouin dans sa descrij)tion n'était autre que le Rat épineux du Caire, Blus (Aromt/s) cahir'nms (E. Geoffroy) (2), dont il aurait arbitrairement augmenlé les dimensions, pour mettre son lexle d'accord avec la figure 2 de la Planche V qui accompagne son travail; 2" que celte figure représentait au contraire une espèce décrite ultérieurement par Lichenslcin (3) sous le nom de Hijpudœfis variegatus. C'était là une accusation toute graluile, que Riippell n'eût certes pas lancée aussi inconsidérément s'il avait eu connaissance du travail d'Is. Geoffroy Saint-llilaire, et qui se trouvail d'ailleurs réfutée d'avance par Audouin lui-même. On lit en elVetdans la deuxième édition du travail sur l'Egypte la note suivante : « Desmarets en décrivant le rat du Caire [Mus kahirinus] renvoie, par inadvertance, à la figure de l'espèce que nous décrivons (4) » : ce qui prouve jusqu'à l'évidence, que la confusion dont parle Riippell n'existait nullement dans l'esprit d'Audouin. Les auteurs paraissent n'avoir tenu aucun compte de ces rectifications antérieures au travail de Ri'ippell ; l'erreur de ce dernier s'accrédita, et la dénomination spécifique niloticus tomba en désuétude, pour ne plus être citée que comme synonyme (5) du M. variegatus [h\Q\\[.). ïl convient, je crois,

(1) RCippelI, Muséum Senckenberçiiamnii, Bd. III, Hft. 2, p. 102 et 103, 1842. Jamais Audouin n'a désigné l'espèce qui nous occupe sous le nom d'Ec/iimys du Caire comme le prélendait Riippell. La figure porte Echimls cVÉ- (jyptc et le titie de la description est Echimis du ISil.

(2) E. Geoffroy Saint-Hilaire, Cat. Mammif. du Muséum, p. 19b, 1803.

(3) Lichlenstein, Doublcit. Verzeichn. d. Berliner Muséum, p. 2, n''' 20,

(4) Audouin, Description de VÉ<jypte, '2" édition in-B", 1828, t. XXIII, Hist. nat. zoolofj., t. III, p. 189. Note.

(5) C'est ainsi que ^\. le D'' Trouessart {Cat. des Mamm., fasc. III, Rongeurs, p. 67, 1881, s'est trouvé amené à n'admettre le M. niloticus que comme variété locale ou individuelle du M. variegatus, ainsi que l'indique la lettre [a) désignant une espèce nominale; à signaler à tort le M. variega-

de rendre au M. niloticus son autonomie. A supposer que celle espèce soil idenlique au M. variegatus (Lichl.), la priorité n'en reviendrait pas moins à la dénomination niloticus de création bien antérieure et que rien n'autorise à rejeter (1).

Mais tel n'est pas le cas; le Mm variegatus^ par la présence « (F une raie médiane dorsale noire » (2) se distingue nettement du Mus niloticus^ chez lequel aucun auteur n'a jamais signalé cette particularité. Je mesuis d'ailleurs assuré de ce fait sur le spécimen type de E. Geoffroy. Le Mus variegatus (Liclit.) se rapprocherait donc du Mus Isoniys f/or^rt/w (A. Smith) auquel il faudrait peut-êlre l'identifier; au contraire, par certains traits d'organisation tels que la

tu?, comme décrit par E. Geoffroy, dans la Description de VÉgypte ; enfin, à renvoyer aux mêmes sources {Descr. Egypte, pi. V, fig. 2), pour deux Rongeurs : M. variegatus (p. 67), et Acomys cakirinus (p. 76), qui diffèrent même génériquement.

(1) On pourrait encore objecter qu'il est difficile de se faire une idée précise du Mus niloticus, dont la queue est décrite tantôt comme étant presque glabre, tantôt comme fortement velue, ainsi qu'on peut en juger par les citations suivantes :

« Poils de la queue très courts et raides, » E. Geoffroy, Cat. Mamm., p. 180.

« Queue assez peu pourvue de poils et presque écailleuse comme celle d'un Rat. » Desmarets, Mammalogie, p. 281.

« Queue recouverte de poils rares, fort courts. » Audouin, Description Egypte.

(( Queue couverte de poils assez nombreux pour cacher presque entièrement les écailles. » I. Geoffroy, Mag. zoolog., 2'^ série, p. 4o, 1840.

On s'expliquera ces divergences si l'on veut bien se placer aux différents points de vue sous lesquels ces divers auteurs ont envisagé cette espèce. Leur façon de s'exprimer est en eflet toute relative. Pour E. Geoffroy et Desmarets, le M. niloticus était un Campagnol, et, comme tel, il pouvait être considéré comme ayant la queue assez glabre. Il faut interpréter de même les termes employés par Audouin. Pour cet auteur, le M. niloticus était un Echimys dont quelques espèces, rangées depuis dans le genre Loncheres, ont la queue si bien velue, qu'elles étaient autrefois considérées comme des Eoii's épineux. Au contraire, avec I. Geoffroy, l'espèce niloticus passe au genre Mus, et de glabre, la queue devient par comparaison fortement pileuse.

(2) Lichtenstein. La diagnose du M. variegatus donnée par cet auteur est la suivante : « Hypudœus corpore griseo, punctis nigris albisque adsperso, linea dorsali média nigra, cauda supra nigra, subtus cinerea, pilis rigidis vestita ». Doublett. Verzeichniss der Berliner Zool. Muséum, p. 2, ii° 26,

384 K. »E POU^ARCiUF.S.

conformalion des pattes et la structure des molaires, le Mus nUoticiis vient se ranger dans le genre Dasymys. « Il faut remarquer, écrivait Is. Geoffroy, que la queue du Mus nïloticus couverte de poils assez nombreux pour cacher presque enlièrement les écailles, ses ongles épais, l'état tout à fait rudimenlaire des tubercules qui représentent les pouces aux pattes de devant et quelques détails de la forme des molaires^ tendent à écarter ce Rongeur des espèces de notre pays que Ton regarde généralement comme les types du genre Mus (1). » Ces détails de la structure des molaires qu'ls. Geoffroy ne fait que signaler, ont été figurés sur une des ])lanclies jointes à son mémoire. Ces figures montrent que les molaires du M. nilolkus présentent la coufoimalion typique des Dasymys. Les pattes postérieures montrent un égal développement pour le pouce et le doigt externe comme chez les Isomys, mais le doigt externe des pattes antérieures est normalement développé et muni d'une gritîe.

Si le 31 us variegatus (Licht.) diffère du M. nilolirus (E. Geoff.), il n'en est pas de même du M. abyssinicus (\{ii\)[) .) , et ces deux dernières espèces doivent être considérées comme identiques. Il suffit de comparer les descriptions qui ont été données du M. niloticus par les divers auteurs précités (E. Geofi'roy, Audouin, Desmarels, I. Geoffroy), à celle que Riippell nous a laissée du M. abyssiniens et aux détails plus précis que les zoologistes contemporains nous fournissent sur le pelage et les dimensions de cette espèce, pour ne conserver aucun doute à cet égard.

Enfin, les quelques caractères indiqués par Temminck dans la courte diagnose de son Rat roussard, M. rufinus de la Guinée supérieure, paraissent, malgré le jeune âge des

(1) Wagner {Xrdi. de Wieijmann, p. 9, 18i2) parait n'avoir pas eu connaissance du travail d'Is. Geoffroy Saint-Hilaire, quand il décrivit le Mus: dùcolor, car tous les arguments qu'il invoque pour différencier son espèce du M. niloticus se trouvent réfutés l'un après l'autre par le célèbre zoologiste français. Ces deux espèces doivent donc être considérées comme synonymes.

spécimens types, suffisamment concordants avec ceux du M. mloticus de l'Est africain pour entraîner la synonymie de ces deux types.

Mesures en millimètres.

Longueur de la tête et du corps

— de la queue

Dasymys niloticls

(E.GeofF.)

Dybowski

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L'aire de dispersion de l'espèce Dasijmys niloticus ainsi comprise s'étendrait, du Nord au Sud depuis le Nil moyen jusqu'à la rive occidentale du lac Tanganika en passant par l'Abyssinie et l'Est africain, et de l'Est à l'Ouest jusqu'aux côtes delà Guinée supérieure à travers le Niam-Niam et le Soudan central.

Aucun de nos explorateurs n'a renconlréle D. niloticus ni sur la rive droite du Congo inférieur, depuis son embouchure jusqu'à son confluent avec l'Oubangui, ni dans le bassin de l'Ogôoué ; tous les spécimens de la collection de M. Dybowski ont été capturés plus au Nord, dans le iïaut- Oubangui et la vallée de la Kemo.

GENRE DENDROMYS

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