Cornil. Société médicale des hôpitaux
ue
signalées et fort bien décrites par M. Chauffard, ulcérations superficielles n’intéressant guère que la muqueuse, pouvant se traduire par un certain nombre de symptômes inconstants que nous étudierons plus loin (douleurs, vomissements, hématémèses) pouvant aussi passer presque complètement inaperçues.
Ces ulcérations peuvent évoluer vers la cicatrisation, comme le prouvent les observations n° X, XI, XII, XIII, XIV de la thèse de M. Chauffard, puisque ces cas ont abouti à une guérison complète.
De l'observation de Milliard (1),rapportée par M.Chauffard, et de celles de Mazzetti et MM. Bergé et Barthélemy,rapportées dans cette thèse, il résulte que ces ulcérations peuvent évoluer comme un ulcère de l’estomac et creuser en profondeur, aiteindre la musculeuse, s’arrêter à la séreuse, comme dans le cas de Milliard, déterminant alors une péritonite par propagation, perforer cette séreuse et donner lieu soit à une péritonite généralisée rapidement mortelle, comme dans le cas de Mazzetti, soit à une péritonite localisée, pouvant s’enkyster sous forme d’abcès, comme il semble bien que les choses ont dû se passer dans le cas de MM. Bergé et Barthélemy, et entrainer secondairement la mort par collapsus. :
On peut aussi, au cours de la typhoïde se trouver en
présence d’un uleus latent, dissimulé, selon l’expression