‹ Ulysse, ou, Les porcs vengésChapitre 20 sur 40 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

(Le théâtre représente la cour du palais d’Ulysse. Cette cour est ornée de la statue de Minerve et des cadavres de tous Us prétendons. — Ulysse est assis sur un vieux fauteuil en bois de cerisier qu’il qualifie de trône, il a repri* sa figure du prologue, Télémaque est debout à côté de 1 J, il n’a pas changé dévisagé non plus que de casque.)

CHOEUR DES PORCHERS. (Ils chantent en regardant les cadavres.)

ULYSSE

AIR : Ithaquois.

On leur a pprcô le flanc,

Kan *an plan tire li.e.

Maintenant on peu* riT,

Un leur a nerce le fl tue,

Han *aii p’an,

Han lan plan Rnan !

ULYSSE (aux porchers et montrant les prétendons).

Ces chenapans sont morts, il faut les respecter :

Je vous avais permis de rire et de chanter Mais rien qu'à demi-voix,... mettez une sourdine. Ou, mieux encore, allez chanter à la cuisine. Puisqu’ils sont tous bien morts, mont.o .s-nous plus

[démens.

Faisons- les enterrer comme d’honnètes gens!..

A propos... dans la cour faites venir les bonnes.

(Les bonnes cri i vent en deux trou, es )

EURYGLÉE.

Les voici, monseigneur.

ULYSSE

Où sont les folichonnes?

ULYSSE

EURYCLÉE

A droite des porchers.

ULYSSE

Qu'on les pende à l'instant

Pour avoir rigolé lorsque j'étais absent !

Page 1