ÉPILOGUE
(Le théâtre représente la cour du palais d’Ulysse. Cette cour est ornée de la statue de Minerve et des cadavres de tous Us prétendons. — Ulysse est assis sur un vieux fauteuil en bois de cerisier qu’il qualifie de trône, il a repri* sa figure du prologue, Télémaque est debout à côté de 1 J, il n’a pas changé dévisagé non plus que de casque.)
CHOEUR DES PORCHERS. (Ils chantent en regardant les cadavres.)
ULYSSE
AIR : Ithaquois.
On leur a pprcô le flanc,
Kan *an plan tire li.e.
Maintenant on peu* riT,
Un leur a nerce le fl tue,
Han *aii p’an,
Han lan plan Rnan !
ULYSSE (aux porchers et montrant les prétendons).
Ces chenapans sont morts, il faut les respecter :
Je vous avais permis de rire et de chanter Mais rien qu'à demi-voix,... mettez une sourdine. Ou, mieux encore, allez chanter à la cuisine. Puisqu’ils sont tous bien morts, mont.o .s-nous plus
[démens.
Faisons- les enterrer comme d’honnètes gens!..
A propos... dans la cour faites venir les bonnes.
(Les bonnes cri i vent en deux trou, es )
EURYGLÉE.
Les voici, monseigneur.
ULYSSE
Où sont les folichonnes?
ULYSSE
EURYCLÉE
A droite des porchers.
ULYSSE
Qu'on les pende à l'instant
Pour avoir rigolé lorsque j'étais absent !