‹ Ulysse: tragédie en cinq actes et en versChapitre 64 sur 88 · Chanté · texte numérisé non relu

Chanté

Aux prétendwiti.

Mes amis, essayons nos forces tour à tour.

J'ai vu dans mon enfance Ulysse , et je déclare

Qu'il faut que son pareil soit d'une force rare.

— Au premier à ma gauche 1 — Eurymaque, c'est toi.

EURTHAQUE, prenant Tare.

Dieu des archers, Phœbas Apolk>n , aide-moi !

Il essaie détendre Tare.

L'effort qn'il fait enfle sa veine.

Et tend les muscles de son bras»

Il est rouge; il est hors d'haleine; Il s'irrite; colère vaine!

L'arc rebelle n'obéit pas.

EUBYMAQUE.

J'y renonce ; j'en ai le désespoir dans l'Ame. Il est dur de céder une pareille femme.

Mais essayez aussi , vous verrez^

ANTINOrS.

Tes aïeux Ne t'ont pas engendré pour ces sortes de jeux ; De manier un arc , ce n'est pas ton affaire ; Mais regarde-moi bien , et vois comme il faut faire.

Il essaie de tendre Tare, et ne pouvant j réussir, il le jette par terre arec dépit.

Maudit arc ! c'est du fer.

Il se forme un groupe dans lequel on essaie de tendre l'arc. 1 Chanté.

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