A. G. Arciu^^ ^^ î^Jaiuij Jcd anbiun n^noaj uu îœj rj/j
2. Lespapnoi -'s.massui^nJS 9p ^9 soîAap 9p *si€Aniîui no çuoq Fontaine (Ardensiiapiât^ui 9p ^sjnaîrtOAua^p sajîo^siq : anbi s'cnpatçca ù Ui .?nj *uoi]nsJadns i5| ap ojooua sanp'uudaj çnjd fait fi campagn<sa| gauijôj sa^ Jtts sa^opaan^ sap îno^èd nad Laclos le choisi mi ij|tanoaj -B î^janod 'IV *dî>nBJ»i ap saou-v en 1812, à la dt^Qj^^' ^j^igign^d gj^m 'sauS-çijaoïv sap pjt?dsB{) jp fut retraite, en ^.^^ j ^^ '|naui9î'nas au^jaAnyj SBd uou dUW
-Hoa ôffa i asuamrai uon^nuojui auUjp ^a lum -uo^9 anbsajonid uri^p sivm *oj8 ïioui ij anbipoqi -rmi'ia onbipispip zass'é sied *apn}a bun ]sâ3
•t/o;uo:> np sj9ioJLog sof Jns *)€J i ijuaii "W ap oSiBjAno laAnou np ojniodj |
eh en panicniuer a mm. Yvon peibos, Malvy et
:, 668 fraternels remerciements.
A LA OAUOBE ItADICAU! Ds
^i-ci le communiqué publié par ce groupe :
STOupe de la gaxiohe radicale e*est <réuiri à 17 heu-
4OUS la présidence de M. de Ghappedelaine.
.a. procédé à un échange de vues auquel ont pris
;n«M. Daniélou, Bardon, Palco», Lillaz. Adolphe Ché-
G^tbala, Aubert, Guemier» Brocard, Laurent Eynao
eain Goy. Après avoir c<mstaté les difficultés arîUi^
iK^xiee et doctrinales des diverses eolutkms covisa-
3, le groupe a Jugé souhilitable la collsboratlon des
jl>lloalns pour une poUUque d'équilU)re budgétaire
Ira déflation des dépenses publiques, de redresse-
-Lt. économique et do paix seule susceptible d*établir
13 le pays Tlndispensable conflance.
.T»' après plusieurs commentateurs, ce texte évite <lessein de marquer la préférence du groupe uir* telle ou telle formation afin de ne pas gô-> r* dans son action la personnalité politique qui rsk chargée de former le cabinet.
a voir quelques lui consacrer courrier à la ite ne sera pas II. Je me fais ches mal fon- ?s-unes de ses ne. » Ainsi se 'amour et de de Laclos, lade ; il faudra Laclos pourra \lquier vient Dchelle « une ^propositions de "^ins, jusqu'aux 1 veut lui dicencore la sombre : « tel à peu lient élevé par ffroi sous une nort fortement
:rouve ît
s tantes; tous deux pèchent ensemble, mais ►nt tenfus pour mari et femme, ce qui accroît malédiction. Et puis Gilles est obligé de * joindre Tannée paysanne. En son absence, r^ hussards de la Nation viennent tout dévasr et tuer Barberine. C'est ce crime à présent Il 'il aura à châtier non plus chez les <c brictnds D, mais chez les « patauds »..• Il y a une ronie amère danis Tabsurdité de ces faits, s semblés naïvement par la vérité comme ils » seraient par Ja légende. Les scènes d'atrocité nnt traitées avec beaucoup de réserve et de palétique, et il est visible que M. Pérochon a tillerie, à Son ou'lu faire, à la fin, des deux amants, un Tris- \ooadpur Hp in 3tn et une Iseut campagnards. La couleur tem- , , ^' . ^" orelle du récit est si adroite qu'on doit regret- '^^^ ^ ^^^ »^^ er quelques modernismes dans le style (par xemple la brume d'angoisse de la page 29). Un certain talisman joue un grand rôle dans [)rs de la fosse, 'histoire de Gil'les et de Barberine, et aussi ^.^^ ^^^^ ^j^ ' ine sorcière qui se transforme en brebis exac- , ' r.ment comme d'autres en loup-garou : la toile '"^/"^ ^ votre le fond est fournie par ces épizooties mystérieu- noi, quoiqu'on ?es qui frappent l'esprit des paysans plus en- hors jusqu'aux ore que les malheurs de l'Etat et les catastrophes politiques. Les « grandes peurs » qu'on sitj^nale à chaque siècle ont eu des causes moins aobles qu'on ne croit. EMes accompagnent les troubles, mais comme un écho mystique <^'"' igitzedby Google laitâ matériels. Rien ne nous dit qu'elles r.ins^Ant nliîs renaraître. A ceux oui croira
lui en fourr
ouvriers. Or,
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