‹ Un apotre de l'union des eglises au XVII siecleChapitre 178 sur 316 · I. Susza, I. c. p. 323 sqq · texte numérisé non relu

I. Susza, I. c. p. 323 sqq

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Mais deux hommes, Cyrille Lucaris et Théophane, avaient le droil de se réjouir. Ces deux ennemis de TËglise et delà Pologne vivaient encore; et, en suivant de loin les é¥éQ^ menls qui s'accomplissaient en Ruthénie, ils voyaient qu leurs odieux calculs avaient réussi. La perpétuité du schisme en Ruthéaie était assurée. Leurs mains sacrilèges aîaient forgé 1 ÎDstrumènt de destruction avec lequel la Moscotie devait démembrer un jour la Pologne catholique.

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