‹ Un apotre de l'union des eglises au XVII siecleChapitre 262 sur 316 · Jerem. i, 10, sqq · texte numérisé non relu

Jerem. i, 10, sqq

500 SAINT JOSAPHAT. — LIVRE Vlll

chaque soir, l'image du saint martyr apparaissait bnllmiLfjQi illuminée sur la façade de Tédifice,

Le lendemain de la clôture du triduum, les élèves dacollk^ grec convoquèrent Télite de la société romaine àuoe fci* académique. Le patriarche grec d'An troc he ouvrit la sùaD(^ pir un discours en langue latine, dans lequel il inootra ija* toutÉïH les langues, usitées par les peuples qui suivecLla litGi* gie grecque, devaient être employées comme autant diovitiments à la louange de saint Josaphat, martyr de Xmu catholique et fils de FÉglise grecque. Les éltves du eoi-;^ répondirent à cette invitation en récitant tour à lonr da poésies en rhonneur du saint dans leurs langues nationaks L arabe, le grec vulgaire, le ruthènc, le \alaque, le bul^rt. le hongrois, le polonais, Titalien et le latin fur<;nt eDlenâiî successivement dans ce pieux concert. Chaque pièce serapr -: tait à un fait particulier de la vie du saint ; et descautalei^ïa musique, accompagnées par un hriilanl orchestre, hP.nm]: d'intermèdes aux trois parties de cette séance poétique.

Quelques mois après ces fêtes solennelles, les BasilieosiiÉ Grùtta-Ff^rala célébrèrent à leur tour un Iriduum en l'hooBeir de saint Josaphat, à l'occasion de la translation dune de sa reliques dans leur monastère. La mémoire de cet éviin nti sera perpétuée chaque année par une fête liturgique, map^iii* au ^0 octobre sur le calendrier de celte antique èîîli^t L'amour du saint martyr de TUnion a réveillé dans cette ^olf* tude le génie de la poésie liturgique, qui en fil autrefois ï gloire. Le P. Contieri a composé des olïices propres avûc et canons et des hymnes en vers syllabiques pour les deuïf^^î^ du martyre et de la déposition des reliques de saint Josaplnl. j Pour la première fois depuis son institution, la sacrée Congip ? galion des rites a dû approuver un travail d'un genre tout û* veau pour elle ; mais, parmi ses membres, elle compiaH ^ prince de l'Église dévoué, plus que personne, àla gloire de 5a*! Josaphat, pour lequel les rythmes des hymnographe.^ jH^ n'avaient pas de secret. Sur le rapport favorable de S. E- • cardinal Pitra, Tœuvre du P. Conlieri fut approuvée p:ï l'usage desBasiliens de Grotta-Ferrata, le 23 juillet 1868.

En d'autres temps, les fêtes célébrées à Rome en Thoniitif de saint Josaphat auraient eu un écho prolongé dans toutes J^ villes de laPologne. Varsovie, Vilna, Polock, Vilebsk, Wt*^

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