‹ Un architecte français au commencement du 17e siècle: Salomom de BrosseChapitre 21 sur 102 · PARLEMENT DE BRETAGNE · texte numérisé non relu

PARLEMENT DE BRETAGNE

Parlement, troi:> plans déposés par S. de Brosse comme conclusion de ces négociations (i). Le premier, sur plus grand papier, renferme aussi l'indication sommaire des propriétés voisines ; il est intitulé : (( Plan à la face et devanture du Palais » ; le second : « Plan pour l'étage bas du Palais qui sera la conciergerie et les prisons » ; le troisième : « Plan de l'étage en galletas du Palais >» (2) ; tous trois portent le visa des conseillers : « Chiffré suivant les arretz des seiziesme et vingtiesme jours d'aoust présent nioys mil six cents dix huict. » (Signé) : « Lemeneust, de Trogoff, de la Forest, J. Gednuin. Amys, Gilles de Lys » (et, sur le second seulement : « Lapla

Ils sont extrêmement clairs. L'écriture, fine et nette, est bien celle de S. de Brosse. Ce fut, à notre connaissance, la seule occasion où l'architecte qui avait passé son enfance dans le Valois et travaillé ensuite dans la Brie puis à Paris, sortit de l'Ile de France ; un érudit breton a retrouvé une note (assez élevée) de frais de séjour à l'hôtel, payée par le Parlement; elle nous renseigne sur la date du voyage et le nombre des compagnons de S. de Brosse : c'était alors une grande affaire de se mettre en route pour faire un si long trajet ; le « gendre » dont il est question est l'avocat au Parlement de Paris : Pierre Le Blanc de Beaulieu, bien qualifié pour servir, en cas de besoin, d'intermédiaire entre son beau-père et Messeigneurs du Parlement à Rennes.

« Paie à Jean Saiget, hoste de l'hostellerie de la Harpe, la somme de deux cent soixante livres tournois pour la despanse tant dudit sieur de Brosse durant le temps de son séjour, que de son gendre, ung homme de rhnmbrc. son cocher, ung larpiais et (juatrc chv-

les registres, ni dans les liasses), ni à la Bibliothèque de la ville. Par c<^iitri\ rarrêt du 16 août existe dans l'un et l'autre dépôt. Nous le reproduisons parmi les Pièces justificatives, p. 260, (l'après la f)iècc conservée aux archives déparlcincntalcs. I^ copie, à la Bihliothè<i' irchemin (Titres concernant le

palais, n" 251).

(1) l^ur dimension est de o m. 303 sur chaque côté du palais, 0 m. 365 depuis le côté postérieur jusqu'à l'escalier antérieur (.\rchives départementale** ' ' annexe au Palais de justice, liasse Travaux cl mobilier).

(j) Nous en donnons des reproductions réduite» pages 76 et 77.

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vaux, ainsy qu'il est porté par la quittance dudit Saiget de lui signée en datte du vingt troisième jour dud. mois d'aoust aud. an mil six cens dix huit. » S. de Brosse, arrivé à Rennes le 8 aoîit, y était resté deux semaines ; il ne prolongea pas davantage son séjour, mais peu après son départ, au nom de la communauté, satisfaite du plan proposé et impatiente de voir les travaux commencer, le syndic Gilles Martin adressa au Parlement une supplique ; il demandait l'autorisation de « mettre des ouvriers pour faire les fondements, apposer les termes et bornes au désir dudit plan », enfin, point essentiel à régler minutieusement d'avance à cette époque pointilleuse sur le protocole et les préséances, la communauté priait le Parlement de fixer « l'ordre et la forme », à observer pour la pose de la première pierre (i).

Cette cérémonie eut lieu avec grande solennité le 15 septembre (2). Le procès-verbal (3), énumère longuement les assistants notables. Or, il ne mentionne pas la présence de S. de Brosse. La première pierre « estant accommodée par Germain Gaultier, m^ sculpteur et architecte du roy, et les massons », la bénédiction fut faite par frère Jean Briarf, gardien du couvent des Cordeliers. Un protestant n'aurait pu sans scrupule assister à cette cérémonie « papiste ». Les commissaires du roi et de la cour promettent aux bourgeois « de faire, parfaire et construire ledit bastiment sans retard emant ». Un des receveurs des deniers destinés à la construction, Merault, paie 60 livres de gratification « audict Gaultier architecte, et ausdits massons, en forme de rejouissance et de gratification ». Il n'est pas davantage question de S. de Brosse dans les pièces que nous avons pu consulter sur les années suivantes, jusqu'en 1624.

Les travaux avançaient, mais lentement, comme pour le Parlement

(i) Pièces justificatives, VII, p. 261,

(2) Il y eut quelque retard, car la médaille déposée à l'angle sud-est du monument portait au revers cette inscription : « LVD. XIII REGN. HAEC FOND. TAC FVE. 10 SEPTEMB. ANNO 1618 » (cf. H. Bourdonnay, Le palais de justice de Rennes, p. 13).

(3) Bibliothèque de la Ville, n" 251, titres concernant le palais.

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de Paris ; nous ne savons qui les dirigeait sur place (peut-être le susdit Gaultier), jusqu'au jour où en 1624 est nommé, « pour faire la conduite », un certain Pierre Corbineau, entrepreneur général, qui s'intitulait architecte suivant un usage rappelé mainte fois dans cette étude (i).

Son premier soin fut de dresser un état très détaillé des travaux déjà faits ou en cours d'exécution, et des travaux à faire, en se leférant constamment aux « plans et élévations qui sont entre les mains dudit conducteur ». Pour le plan général comme pour les moindres détails, Corbineau devait se borner à tout faire exécuter t< selon l'ordonnance qu'en a donné le sieur Brosse, arquitecte du Roy ». En août 1627 — un an après la mort de Brosse — on ouvrit, et on tint soigneusement à jour, un <( registre pour servir au controlle des ouvriers et matériaulx du bastiment du pallais (2) ».

Combien un document de ce genre, remontant à l'époque même de Brosse, nous renseignerait utilement sur l'exécution des plans tracés par lui pour chacune de ses œuvres ! A Rennes malheureusement les choses traînèrent en longueur si bien que le plan primitif finit par ne pas être exécuté absolument tel quel.

En 1618, le roi avait prolongé de neuf ans le bail de certains droits dont les deux tiers devaient être affectés à la construction du palais (3). Mais en 1627 les travaux étaient loin d'être terminés ; une nouvelle

(i) M. Lesort, archiviste d'Ille-et- Vilaine, a bien voulu me signaler dans les Archives départementales (cote 447) un registre qui avait jadis appartenu aux archives de la ville de Rennes (il porte le timbre du classement fait dans ce dépôt en 1752). Mis en vente à Paris, il fut acheté par M. de la Grimaudièrc, conseiller général, qui l'offrit en 1904 aux archives départementales. Ce docunr.ent n'a pas été connu de MM. Bourdonnay et Banéat. Sur la reliure en parchemin, on lit : a Devis du bâtiment du f><^llais dressé far Corbineau, arehitecte, nommé en 1624 pour en faire la conduite. 1624, art. C-18 ». Nous en donnerons ci-après quelques extraits.

(2) Archives municipales, titres conccrnaiil le Palaiî^, -'Si

(3) Archives départementales d'Ille-et- Vilaine (Archive Hrctagne. Liasse a travaux, mobilier », pièce du 4 décembre ini« :

« Pierre de Trogoff, sieur de Pontcvcn et Jan Guarnicr, sieur de U Guérinlèrc, conseillers du roy en sa cour de parlement et commistmtret d'kellc K*-

période de neuf ans se passe, et en 1636 trois entrepreneurs nouveaux sont désignés : G. Mathurin, J. Duris (faut-il lire Du Ry ?), et P. Hardy (i). Il n'entre pas dans notre propos de raconter en détail les vicissitudes de ce monument : disons seulement que trente-six ans s'écoulèrent entre le jour où S. de Brosse fit accepter ses plans et celui où le Parlement entra en possession du palais (11 janvier 1655) (2). Aucune autre œuvre de S. de Brosse n'est restée si longtemps inachevée. Nous dirons ailleurs comment, si caractéristique qu'elle soit encore aujourd'hui du talent de l'auteur primitif, elle ne se présente plus cependant tout à fait sous son aspect original (3).

Château de Widcvillc.

Il nous faut dire ici quelques mots d'une question encore assez obscure. Comme M. P. de Nolhac l'a déjà remarqué (4), « le château de Wideville, construit pour Claude de Bullion en 1620 a un plan « singulièrement analogue à celui du premier château de Ver-

voir faisons que sur la remonstrance à nous faicte par M" Gilles Martin, procureur sindiq des nobles bourgeois et habitans de ceste ville de Rennes que le dernier bail à ferme des debvoirs du soult et livre pour pot qui se lèvent en ceste ville par permission du Roy expirant au premier jour de janvier prochain, mesme le temps du dernier octroy dud. debvoir échéant (?), que s'estant pourveus vers sa Majesté elle leur en auroit accordé la continuation jusques à neuf années pour estre deux tiers des deniers qui en proviendront emploiez à la construction du bastiment du pallays et l'aultre tiers aux charges publicques de hid. ville, etc. »

(i) Registres secrets du Parlement, 1636, n" 166, f°' 9, 13, 15 ; 1638, f" 74.

(2) Marteville, Histoire de Rennes, TI, p. 223.

(3) La ville avait modilié le plan primitif à diverses reprises par motif d'économie, et, mécontente, la Cour semble avoir, à partir de 1642, passé seule les marchés. Pour la construction et la décoration très somptueuse, la dépense, au xvii" siècle, s'éleva à 2.350.000 livres (H. Bourdonnay, p. 15).

(4) La Création de Versailles, p. 205, note. Wideville est dans la commune de Crespières, près de la forêt de Marly.

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sailles ». Plus nous examinons ce château de W'ideville, son plan, les descriptions de ce qu'il était avant quelques remaniements postérieurs — peu considérables — , plus il nous semble qu'il n'est pas trop téméraire d'aller plus loin. Il est fort possible qu'il n'y ait pas seulement entre \>rsaill€s et Wideville l'analogie assez naturelle de deux œuvres contemporaines, mais la quasi-identité de deux œuvres dues au même auteur : Salomon de Brosse. Claude de Bullion, conseiller au Parlement, était, d'une part, fort bien vu de la régente et du jeune roi, et d'autre part, s'il n'était pas protestant lui-même, il avait im frère et deux sœurs fort attachés à l'Eglise réformée (l)* Si Louis XIII est venu chasser à Wideville puis habiter le château à peine construit, et si, comme il semble bien, cet édifice lui a plu, il n'y a rien de surprenant à ce qu'il ait commandé un bâtiment du même genre au même architecte lorsqu'il voulut avoir à quatre lieues de Wideville, à Versailles, une résidence un peu moins sommaire que le rendez- vous de chasse qui avait suffi jusqu'alors.

La surveillance des travaux de Wideville vers 1618-1620 remplirait fort à propos une période de la vie de S. de Brosse qui n'est pas trop occupée d'après ce que nous en avons rappelé ci-dessus. M. le comte de Galard, propriétaire actuel du château, et dont le père a publié une mtéressante monographie (2), a bien voulu en compléter les données en nous écrivant ce qui suit : a Nous avons vainement cherché dans nos archives le nom de l'architecte qui a construit Wideville. Nous ne trouvons que le mémoire des peintures exécutées par Simon Vouët et celui de Jacques Sarrazin au ciseau duquel sont dues les statues du château et du parc. Tout porterait à croire que Sarrazin, qui était fort bien vu de M. de Bullion, qui était à la fois .sculpteur et architectç, aura été chargé de dresser les plans de Wideville et d'assurer la construction du château. Malgré tout, nous n'en iX)ssédons pas la

(1) France protestant uUetin hist. pr

^^72, p. 319 etc. ; 1853, p. .ioi-435, passim ; TalliiMant uva R6aux, Historiettes, t III, p. 9.

(2) Widet'Ule, histoire et description, Parisi, Clayc, 1874, in-4* («uns nom d'iutcttr).

preuve matérielle, et ce ne sont là que des présomptions et probabilités. »

Le champ reste donc ouvert à d'autres présomptions et à d'autres probabilités. Remarquant que Sarrazin, après dix-huit ans de séjour à Rome, n'est revenu à Paris que « vers 1628 » (i), nous sommes fort tentés de considérer Wideville comme une œuvre de S. de Brosse formant transition entre celle qu'il terminait pour la reine au Luxembourg et celle qu'il allait commencer pour le roi à Versailles, œuvres à chacune desquelles le château de Wideville ressemble fort dans telle de ses dispositions essentielles. On le verra par l'appendice que nous lui consacrons.

Une nouvelle confirmation de notre hypothèse se trouverait dans l'existence à Wideville, en face du château, d'un petit monument très semblable à la fontaine de Médicis proche du palais du Luxembourg, une « grotte » dont nous donnerons également la description (2).

Si nous connaissons â peu près la date où fut construit Wideville, sans pouvoir attribuer avec certitude ce château à S. de Brosse, nous ignorons, par contre, à quelle époque il exécuta telle œuvre moins considérable dont nous savons, de source sûre, qu'il fut l'auteur : ainsi une grande porte rue Pavée, derrière l'église des Grands Augustins (3).

(i) Vie des fameux sculpteurs, par M. D. [A. N. Dézallier d'Argenville], Paris, 1787, in-8°, p. 147. Cet auteur indique qu'alors « plusieurs grands seigneurs occupèrent son ciseau », mais il ne parle ni de M. de Bullion, ni de Wideville.

(2) M. de Galard, dans sa monographie (p. 34) dit, comme pour le château même, que Cl. de Bullion fut ici « aidé des conseils de Jacques Sarrazin », mais sans avoir plus de preuve que pour le château même, et la collaboration d'un sculpteur comme Sarrazin avec un architecte comme Brosse est d'ailleurs plus naturelle encore pour une œuvre de ce genre que pour le château proprement dit. J. Sarrazin est né à Noyon en 1592, c'est-à-dire qu'il était à peu près du même pays et un peu plus jeune que S. de Brosse.

(3) Brtce, Description nouvelle de ce qu'il y a de plus remarquable dans la ville de Paris, édition (posthv.mc) de 1752, TT, p. 109. C'est en 1809 que le cou-

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Il y aurait aussi bien des découvertes intéressantes sans doute à faire encore relativement aux ouvrages publiés en librairie par S. de Brosse ou avec sa collaboration, particulièrement à une époque — vers 161 8 — où son activité comme architecte était encore très grande.

Nous connaissons seulement un livre et une estampe. Le livre n'est pas une œuvre originale, mais une nouvelle édition du traite classique d'un des maîtres de l'architecture française au siècle précédent, la « Rciglc gcncraîc d'architecture des cinq manières de colonnes et suivant les rcigles et doctrine de Vitrnvc », par Jean Bullant. L'édition « reveue et corrigée par Monsieur de Brosse architecte «du roy » paraît en 1619. Elle est dédiée par X. Piloust (i), qui s'est assuré la collaboration de Brosse, à un ami de l'architecture. Monseigneur de Sceaux ; et cette dédicace renferme les seules appréciations contemporaines de l'artiste qui soient parvenues jusqu'à nous : « L'œuvre du feu sieur Bullant » est « à présent revue, corrigée, auginentée et mise en meilleur ordre par M. de Brosse. » C'est le libraire Sittart qui « a prié M. de Brosse, architecte du roy et l'un des plus beaux esprits de ceux qui se meslent à présent de l'architecture », de vouloir bien « prendre la peine de revoir et corriger le dcffaut qui y pouvoit estre ». Nous donnerons en temps et lieu une description détaillée de ce beau volume (2).

Quant à l'estampe — gravée par Michel Lasne — certains auteurs ont été surpris de la trouver parmi les œuvres d'un protestant. C'est en effet une composition en l'honneur du pape Grégoire XV dont le court pontificat (i 621- 1623) fut marqué par la canonisation d'Ignace de Loyola, la fondation de la congrégation de la Propagande et auvent des Grands Augustins a fait place à un marché de volaille (P. Léon, la Beauté de Paris, Kcvuc de Paris du 15 novembre lyo»), p. 28j). Sur le plan reproduit ci-dessus page Z7 on voit la « r. pavée » entre le quai des AuRustins et la rue Saint-André : c'est aujourd'hui la rue ScRuier.

(i) Un nomme Pillou était imprimeur à Paris, dans le quartier où fut imprimé ce volume et vers la même épo<|ue, « à l'Kscu de France près l'Eglise Sainct Estienne du Mont » ; c'est chez lui que parut, par exemple, en 1605 le Torrent de feu du P. Jacques Suarez.

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très mesures peu faites pour plaire aux réformés (i). On a supposé que cette estampe était destinée à décorer la dédicace d'une thèse (2), et aussi qu'elle faisait allusion à l'érection de l'évêché de Paris en archevêché (1622) ou à l'arbitrage du pape dans les affaires de la Valteline. Lorsque le dessin fut fait par S. de Brosse le pape était encore vivant : du moins ne semble-t-il pas y avoir d'allusion à sa mort (le 8 juillet 1623). C'est en tout cas l'une des dernières œuvres de S. de Brosse, et — si la planche fut gravée aussitôt — l'une des premières de M. Lasne (né en 1596).

Entre protestants et catholiques, surtout dans le domaine artistique ou littéraire, les rapports étaient, à cette époque, beaucoup meilleurs qu'on ne se le figure ordinairement, meilleurs peut-être qu'ils ne l'ont été à aucune autre époque avant la nôtre, et tout à fait indépendants des passions religieuses, très surexcitées pourtant. Ainsi l'œuvre de Michel Lasne renferme, dès 1620, le portrait de l'un des pasteurs de l'Eglise de Paris, le véhément controversiste Pierre du Moulin (3). D'autre part, j'ai retrouvé à la Bibliothèque nationale une suite de gravures représentant les arcs de triomphe dressés à Paris pour le retour de Louis XIII après la prise de la ville protestante de la Rochelle (1628), et ces gravures sont aussi faites d'après les dessins d'un autre protestant : Abraham Bosse dont certains ouvrages ont été, à cause de la ressemblance des noms, attribués parfois à notre Brosse.

§ 5- — L^'S dernières années. — Le second temple de Charenton. Le château de Versailles, etc.

Précisément en l'année 1623 vers laquelle il dessinait une composition en l'honneur du pape, Salomon de Brosse était chargé par ses coreligionnaires de l'Eglise réformée de Paris de reconstruire leur

(i) Ci-après, p. 153.

(2) France protestante, 2^ éd., t. III, col. 207.

(3) Ch. Le Blanc, Manuel de l'amateur d'estampes, t. II, p. 500 ; le Bull hist. prot., 1906, p. 378, a reproduit ce portrait.

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