MAISONS A PARIS PR DU
plices », qui « luy auroient donné un coup de halebarde et ung coup d'espée dont il est grandement blessé et offensé » ; Delaunay, au contraire, assurant que « Paul Brosse et ses alliez et complices, estans au nombre de deux cens et plus, seroyent venus en son logis avec armies offensives pour le tuer ». Un « maistre barbier chirurgien » du auartier se borne prudemment à certifier qu'il a « pansé et médicamenté une petite plaie à la main et plusieurs meurtrissures au bras » de Paul de Brosse... Deux mois après, celui-ci se trouvant « au bastiment de l’hostel de Luxembourg », l’aubergiste vient y réclamer « quelques deniers » qui lui sont dus par les ouvriers, « le jour ordinaire que se faict le payement des sepmaines ». Paul de Brosse s'écrie qu'il faut |’ « épousseter », et le malmène quelque peu. Sur ces entrefaites survient notre Salomon de Brosse, que nous voyons là surveillant le travail sur les chantiers proches de sa maison et cherchant à apaiser la querelle : « Le père dudit Brosse les auroit fait cesser, s’estant informé de leur différend, tant dud. jour que du passé, lui auroit promis qu'au retour d'un nommé Gamard qu'il avoit envoyé audit Change il le endroit comptent et luy feroit rendre toutes les choses qu’il disoit lui avoir été mal prises. » (Delaunay se plaignait qu'on eût fait du dégât dans son auberge). C'est tout ce que nous savons de l'intervention de $S. de Brosse. Delaunay « voyant par luy que ce n’estoit parolles que de leur faict et non d'exécution » fit mettre Paul de Brosse en prison au Petit Châtelet. Sur quoi « les parents et cousins dudit Brosse, avecq les sergens assistés de sept ou huict cens hommes luy auroient faict un grand scandale... » Nous ne savons comment finit cette petite histoire de batteries et d’attroupements qui mit en rumeur la rue de Tournon il y a trois cents ans. Ketenons-en seulement cette image de !” « architecte » et « entrepreneur » (S. de Brosse est ainsi qualifié), entouré de « parents et cousins » nombreux au milieu d'ouvriers beaucoup plus nombreux encore, et ayant sans doute plus d’une fois à intervenir dans de menus incidents de ce genre pendant la construction du palais près duquel il habitait.
Plus loin dans le faubourg Saint-Germain S. de Brosse possédait rue des Saints-Pères deux terrains, dont l’un avec une maison ; après
sa mort tous deux furent successivement vendus au filleul de S. de Brosse, autre architecte originaire de Verneuil, Salomon de la Fonds.
D'abord le 20 mai 1632, Paul de Brosse, architecte, ses frères et sœurs, « et Jean de Rucquidort, écuyer porte-manteau ordinaire du roi (1), au nom et comme curateur de damoiselle Judith de Brosse » ont, ainsi que « feue dame Florence Metivié » vendu « à Salomon de la Fondz, m° maçon bourgeois de Paris », pour 4700 livres « une place dans laquelle y a une petite maison bâtie qui étoit de la succession desdits sieur de Brosse et sa femme, sise à Saint-Germain des Frés lès Paris, rue Saint-Père (2), ayant issue par derrière sur la rue du Plessis (3). »
En outre S. de Brosse et sa femme possédaient dans leur « domaine commun » « une grande place et fonds de terre sis à Saint- « Germain des Prés rue Saint-Père proche l'hôpital de la Cha- « rité (4). » Pour 9000 livres Judith de Brosse — depuis 1632 mariée à Jean de Sorbière et devenue veuve la vendit le 12 février 1639 à S. dé la Fonds (5).
La plupart des biens immobiliers de S. de Brosse étaient situés hors Paris, dans son pays natal. En 1613, s'intitule « sieur des fiefs de Royaumont et de Colombier sis à Verneuil sur Oise », dans un ensaisinement où il fait acte de suzerain relativement à des terres situées à Heumont et Maubuisson. Or, Royaumont est à quelque distance, sur. la rive droite de l'Oise (6), à une lieue à l’ouest de Verneuil ;
(1) Parent de Marguerite de Ruquidort, femme de Baptiste du Cerceau et tante de S. de Brosse.
(2) Cette rue ne figure pas sur le plan de Gomboust, une vingtaine d'années plus tard. Serait-ce la petite rue qui joignait la rue des Deux Anges à la rue du Colombier (aujourd’hui Jacob) ? Ce terrain aurait alors occupé l'emplacement actuel de la cour d'entrée de l'hôpital de la Charité.
(3) Papiers Ch. Read, acte du 17 mars 1634, conservé dans l'étude de M° Simon.
(4) 1bidem.
(5) Une vue de ce quartier à cette époque se trouve dans le recueil de Marot (Hôpital de la Charité) et est reproduite dans la Topographie hist. de Berty, CALE p 210;
(6) Hameau de la commune de Nogent-sur-Oise (naguère Nogent-les-Vierges).
Maubuisson et Heumont sont sur l'autre rive, dans le hameau dit ta rue des Bois, au nord de Verneuil, à la lisière de la forêt. Le Colombier est à Montlaville, au sud de Verneuil (1), et plus loin encore dans cette direction, nous verrons S. de Brosse devenir possesseur de divers fiefs. De Heumont au Plessis-Pommeraye, comme de Royaumont à l’Argillière, il y a environ six kilomètres à vol d'oiseau. S. de Brosse avait donc des intérêts sur des terres situées dans un rayon assez étendu, tout autour de son village natal (2).
Ses principales acquisition immobilières sont postérieures à ses travaux pour l'hôtel du duc de Bouillon, qui, sans doute, furent bien payés (3), et à sa nomination d’architecte général. Les principales datent des années 1615 et 1617. S. de Brosse commença par agrandir héritage de Jean Brosse — propriétaire, nous l'avons vu — depuis
Là, à Montlaville, entre le rù Macard et la principale rue, sur la pente du coteau exposée au nord-est, se trouvait à côté du bien de Jean Brosse une autre terre roturière, celle de Rieul Tirlet (4), puis le petit fief de Saint-Quentin. Sulomon de Brosse les acquit avant 1615, car à la date du 15 février de cette année-là la marquise de Verneuil déclare entre autres « un fief appartenant à noble homme Saloion de Brosse, architecte du Roy, appelé le fief de Saint-Quentin, con-
(1) Il y a aussi dans le voisinage de l'Oise, vers la « voierie Saraterie » et les Noues, un autre lieu dit.le Colombier.
(2) Nous publions (pièces justificatives X-XI, p. 267-268) trois documents inédits que M. le marquis de Luppé a bien voulu rechercher pour nous, et nous communiquer (Archives du château de Beaurepaire, fonds Lameth). On remarquera dans la première que l'acquisition faite par Charles de Lameth, seigneur de Beaurepaire, date de 1610 et que l’ensaisinement par S. de Brosse est seulement de 1613 ; les témoins sont deux beaux-frères de S. de Brosse : Israël Loiseleur alors « sergent traversier en la forêt de Halatte » dont Verneuil, Maubuisson et Heumont longent la lisière occidentale, et Antoine Métivier. La lettre S de la signature de Brosse porte bien le petit trait transversal caractéristique que nous avons reproduit ci-dessus page 17.
(3) Voir ci-dessus p. 46.
(4) Archives de Chantilly, terrier de Verneuil, f. 167 v°, voir ci-après page 251 (22 juillet 1578).
sistant en maison, cour et jardin, etc., au lieu dit Montlaville, tenant d’une part audit de Brosse, à cause de l'acquisition qu'il a faite, d'aultre à la rue qui mène au rü (1). » S. de Brosse a fait hommage à la marquise suivant les us et coutumes du baïllage de Senlis.
Les constructions, les unes faites, les autres remaniées par S. de Brosse sur ces divers terrains contigus sont sommairement décrites, après sa mort, dans un aveu fait par le fils de la marquise de Verneuil, Henri de Bourbon, évêque de Metz. Cette pièce, déposée aux archives de Chantilly (2), énumère entre autres redevances dues au seigneur de Verneuil par les héritiers de S. de Brosse : « Le premier jour de mai un mai vert planté devant la porte du château avec deux flacons de vin, l’un blanc et l’autre clairet », « au jour de Noël deux chapons » et « au jour Saint-Remy vingt deux sols parisis ».
L’« hôtel seigneurial » consistait en « grand et petitte porte, court, ung grand corps de logis construit en thuille et un pavillon couvert d'ardouaize, cave, cuisine, rang d'estable et rang d'escurie, pigeonnier, poullier », bref toutes les annexes d’une belle ferme ; d'autre part sont les jardins et un clos « dans lequel y a un vivier à poissons ».
La même pièce mentionne 20 arpents de terre et 3 arpents de pré. Le tout appartenait au gendre de S. de Brosse, François de Hotman, écuyer, sieur de la Tour, à la date de cet aveu (1642), moitié en fief, moitié en roture (3), et la plus proche voisine était la sœur de S. de Brosse, Madeleine, veuve de Israël Loiselceur. \
(1) Aveu cité par M. Read (Fr, prot., 2° éd., t. III, col. 200, avec cette trop brève indication : « Archives nationales » ; cf. notes de M. Flammermont dans les papiers de M. Read pour lequel il avait compulsé les archives de Chantilly).
(2) Voir appendice, p. 256.
(3) D'après une pièce du même dossier que l'aveu de 1642, aux Archives de Chantilly (carton 114, n° 16, GG), au conseil du 26 mai 1710 il est mandé « que le s° Lalouette a acquis la ferme et terre de Saint-Quentin sise à Verneuil inoyennant 7500 livres dont partie montant à 2240 1. est en fief et 5260 1. en roture », et voici un nouvel état des lieux, quelques années plus tard (vente du z8 février 1714, à P. Dauvergne : Etude Hordé et de Saint-Leu, notaires à Senlis ; M° Delaunay à Senlis possède beaucoup d'actes signés de ces deux notaires) : « Une maison sise à Verneuil-sur-Oise lieu dit Mont-la-Ville appelée
L'aspect des lieux n'a guère changé depuis deux siècles (1). Lorsqu’on arrive de Verneuil à la petite place de Montlaville d’où un chemin descend vers le rà Macard, toujours paisible et assez poisson-
le fief de Saint-Quentin consistant en un corps d’hostel appliqué à deux salles l'asses, cabinet, vestibule, escalier, cuisine, chambre, grenier au-dessus, escurie, deux granges, estables, colombier, puits, court et jardin devant ledit corps d’hostel, un clos et un verger dans lequel passe le ru Macar, où il y a un vivier, audessus duquel est un clos fermé de murs, planté en ormes, lesdits bastimens couverts de tuilles et ardoises avéc la quantité de 06 ou environ ET en terres labourables que prez et bois, dont partie en fief.
Cette propriété resta une soixantaine d'années dans Fe famille Dauvergne. Le 30 octobre 1772 (étude de M° Vergne, notaire à Paris), Geneviève Jeanne Dauvergne et son mari Gilles Boucher de la Richarderie, avocat au parlement, vendirent à Sébastien-Marie-Mathurin Gazon d'Ourxigné et Marie-Joseph Chopitel. De leur héritier Pierre-Raphaël Gazon qui s’intitulait « M. de Saint-Quentin », la maison et ses dépendances avaient passé le 26 mars 1811 (étude de M° Pannetier à Senlis) à un sieur Bontemps, puis (1813) à Jacob Moline et Bien-Aimé Aaron Moline (étude de M° Dupuis à Senlis, 10 janvier 1815 et 26 février 1819); quelques parties distraites antérieurement sont de nouveau réunies entre les mains d’un seul propriétaire M. Thouret de Beaurepaire, lorsqu'il vend le 5 décembre 1833 (étude de M° Fournier à Senlis, actuellement M° Petit) à M. Jacques Florentin Grison, cultivateur à Montlaville, une « maison bourgeoise et 33 ares faisant partie du clos Fasquelle ». Cette superficie, remarquons-le, correspond à peu près exactement aux 96 arpents mentionnés ci-dessus dans un document de 1710. Les bâtiments principaux comportent alors « un grand coiombier, deux granges, une chambre dite la chambre au billiard, un fournil, deux caveaux, etc. ». Enfin les héritiers Grison cédèrent en 1893 la maison de S. de Brosse à M. Henri Péroche, architecte à Creil qui dit à son notaire M° Désabie, de Creil, qu'il avait été en grande partie déterminé à cette acquisition par le désir de posséder la maison élevée par son confrère l’architecte du xvir° siècle. il avait l'intention de la restaurer, mais, malheureusement, mourut bientôt, sans avoir pu réaliser ce projet, en 1806. La propriétaire actuelle, sa fille Mme Haag, et son fils M. H. E. Péroche ont facilité nos recherches avec la plus grande amabilité.
(1) M. le chanoine Eug. Muller, aumônier de l'hospice Condé à Chantilly, dans son ouvrage sur Senlis et ses environs (Senlis, Nouvian, imp., 1806, in-8°) a consacré une page à résumer l’histoire de la famille de S. de Brosse, et reproduit, en gravure sur cuivre, un très joli dessin d’après nature de M. Maillard, représentant la « maison jaune » (p. 270).
neux, on a devant soi la « Maison jaune » que les villageois montrent encore avec un certain orgueil, devant un corps de bâtiment perpendiculaire à la route, et à gauche de celle-ci.
Un grand portail flanqué d’une porte plus petite donne accès dans la cour, qu'un mur avec puits mitoyen, sépare de la ferme. La « tour » est un grand pavillon rectangulaire aux murs de belle pierre bien équarrie, toujours couvert en ardoise, comme au temps jadis ; sur les toits voisins l’ardoise aussi a remplacé les tuiles d'antan. La façade a encore assez grande allure, bien que les ouvertures y aient été pitoyablement réduites au strict minimum ; la porte a été bouchée, la fenêtre du premier étage privée de sa partie supérieure, et la fenêtre du second étage privée de sa partie inférieure : elle devait être primitivement d'un joli effet, de forme élancée, le haut, semi-circulaire, avec entourage saillant, est bien, ainsi que le profil du toit, selon les lignes habituelles des œuvres de S. de Brosse. Au rezde-chaussée une très grande porte rectangulaire donne accès à une pièce, aujourd’hui coupée en deux, qui devait être fort vaste, et conserve une belle cheminée, ainsi qu'une niche qui a dû abriter quelque statue au xvii* siècle. Cette pièce est entre la tour et la rue. La tour dans laquelle on monte par un escalier dont l’ampleur paraît disproportionnée, est maintenant tout à fait délabrée et quelques recoins seuls peuvent servir à emmagasiner diverses provisions.
Cette vieille demeure, ouverte à tous les vents, serait à brève échéance menacée d'une ruine complète, et il faut se féliciter que le propriétaire actuel annonce l'intention de la faire prochainement restaurer, car c'est un spécimen assez rare et surtout très caractéristique, de l’art à la campagne dans le cours des siècles passés.
La façade de la maison d'habitation opposée à la cour présente un alignement de quatre fenêtres semblables, assez hautes et larges, à petits carreaux, qui ont bien gardé leur ancienne physionomie. La disposition actuelle du rez-de-chaussée comporte cuisine, salle à manger, salon, cabinet, chambre à coucher ; au premier étage cinq chambres. La « maison bourgeoise », ainsi que les notaires du xx° siècle dénomment 1” « hôte! seigneurial » d'antan, s'élève ainsi, selon la for-
mule, entre cour et jardin, un jardin, ou plutôt deux jardins contigus, d'un peu plus d’un hectare.
Autour de la seconde cour carrée, les dépendances sont, pour la plupart, des bâtiments anciens : seule, la maison du fermier, qui touchait à celle du seigneur, a été reconstruite à la fin du x1x° siècle. Mais, à sa suite, les écuries, étables, bergerie, poulailler, « toit à porcs », grange, bücher, remise, puits, n'ont guère dû changer. Un architecte ou un propriétaire moderne n'aurait pas orné une cour de ferme de la jolie petite porte cintrée qu'on voit dans l’un des murs.
Après avoir visité la propriété au vingtième siècle, il nous faut revenir au propriétaire du dix-septième siècle.
Voilà donc, dans ce petit pays de laboureurs où il a beaucoup de parents, l’architecte du roi devenu seigneur d'un fief ; il n'est plus appelé « Salomon Brosse » (quoique son père eùt déjà la particule dans la maison de la reine Marguerite, mais non à Verneuil d’abord) ; c'est « noble homme Salomon de Brosse ». Le-seigneur de Beaurepaire lui
paie les droits féodaux. La marquise de pare ce HR: 2 Verneuil, elle-même, Henriette de Bal- Cliché Kinimann zac, lui doit « par chacun an » une ren- PUITS DANS LA COUR
te de mille livres qu'il cède à Jacques DE LA MAISON DE BROSSE
Tardif, avocat au Parlement, un coreli- A LE Et Re
gionnaire, homme d'affaires du Consistoire (1), en 1616. À ce moment S. de Brosse réglait ses comptes avec la marquise, pour laquelle il avait fait divers travaux et avancé des
(1) Contrat passé devant Desquatrevaulx et Berthou, notaires, le 23 juin 1616, cité dans un acte concernant J. Tardif le 8 juillet 1631. Minutes de M° Simon (Etude Faiseau-Lavanne en 1841), papiers C. Read.
sommes assez importantes ; il finit par la menacer d’un procès si elle ne payait pas ; déjà en possession des fiefs de Saint-Quentin et du Colombier il reçut, comme équivalent d'un versement pécuniaire, une partie du fief du Plessis-Pommeraye ou Plessier-Pommeroye, situé également aux environs de Verneuil (1) au sud-est de Creil. On voit aujourd’hui encore une ferme de ce nom à la lisière du bois de la Heute Pommeraie, au sud de route qui va de Creil à Senlis sur le plateau entre la vallée de l'Oise et celle de la Nonette. Par un chemin vicinal il y a trois kilomètres environ de Verneuil au Plessis. L'acte notarié est signé à Paris dans l'hôtel de la marquise de Verneuil « rue des Francs Bourgeois » (2), sur les fossés de la ville, tout près du Luxembourg et de la maison de S. de Brosse « rue de Vaulgirard, près Saint-Sulpice » ; il est qualifié « noble homme Salomon de Brosse, architecte des bastimens du Roy et de la Royne maire de Sa Majesté (3) ». Il avait avancé d’assez fortes sommes au personnel employé à Verneuil pour les « bâtiments » de la marquise, et, n’arrivant pas à se faire payer, menaçait de la traduire en justice. Un arrangement était alors intervenu et le montant des sommes à verser par la cliente avait été fixé, par transaction, à trois rnille livres tournois, pour ces avances et aussi, semble-t-il, ce que nous
(1) Nous avons copié aux archives de Chantilly le document que nous reproduisons en appendice, p. 254 Les papiers Read en renferment une copie trop approximative et incomplète. Dans l’étude de M° Delaunay à Senlis j'ai relevé parmi les minutes de M° de Saint-Leu le 19 août 1612 un contrat passé\par le procureur au bailliage de Senlis, « au nom et comme procureur de haute et puissante dame Henriette Catherine de Balsacq, marquise de Verneuil-sur-Oise, comtesse de Beaugenssy, baronne de Villers Saint-Paul, Moncy Saint-Esloy, et le Plessis Pommeray en partie, etc. », avec Mathieu de la Cousture laboureur, ctc. ; la marquise a d’une très grande écriture, approuvé l’acte en ces termes : « J'ay confirmé ledit bail, H. de Balsac. »y Dans les actes de 1606 à 1616 que M° Delaunay a très aimablement mis à ma disposition, je n’ai malheureusement rien trouvé concernant S. de Brosse, ni sa famille, ni ses propriétés voisines de Senlis. J'ai relevé à la date du 5 avril 1606 un acte dans lequel est nommé Jean de Vachot le jeune, comme seigneur du Plessis Pommeraie et Fresnoy.
(2) C’est aujourd’hui la rue Monsieur-le-Prince dans son extrémité méridionale entre la rue de Vaugirard et ce qui était autrefois la « place Saint- Michel ».
(3) On lit aussi plus loin dans le texte debrosse et brosse.
appelons les honoraires de l'architecte. Mais la marquise était à court de numéraire ; elle avait même emprunté au commencement de cette année 1616 mil livres à S. de Brosse ; comme équivalent de ce qui lui est dù pour ce double motif, l'architecte qui est aussi propriétaire foncier consent à recevoir la moitié d’un bien que la marquise possédait depuis peu : la terre et seigneurie du Plessis ; elle comprenait quelques petits bâtiments qui semblent avoir été en assez piteux état (le nouveau possesseur se propose de les réparer et agrandir) ; l'estimation de la valeur étant de 5500 livres, il y a encore en faveur de la marquise un excédent de 1500 livres que S. de Brosse verse en beaux deniers comptants, « pistoles, pièces de seize sols et douzains ». [1 y a bien à la fin du contrat du 23 juin 1616 une clause de reprise, mais elle n’était valable que pour trois ans, et la marquise ne s’en étant pas prévalue S. de Brosse resta seigneur du Plessis-Pommeraye : un an ne s'est pas écoulé entre la date de son achat et celle cù il verse entre les mains d’un receveur ecclésiastique les droits dus au chapitre pour une partie de son acquisition, « neuf arpens de terre sis au terroir du Plessier Pommeroye ». Un an s'écoule encore, et les pièces sont collationnées sur l'original (1618), sans doute pour régler définitivement cette affaire. En décembre 1617 la marquise de Verneuil et S. de Brosse, chacun pour la moitié de seigneurie qui leur appartenait, font acte de foi et hommage devant les officiers de la chatellenie de Creil : la seigneurie du Plessis relevait directement du roi et de la comtesse de Soissons, dame de Creil. (C’est un nouvel épisode des rapports qu'il y a eus entre S. de Brosse et la comtesse de Soissons dont il a orné l'hôtel parisien).
S. de Brosse faisait à cette époque de bonnes affaires comme architecte et comme entrepreneur et aimait placer ses économies en bien fonds, car l’année suivante (1617) il fait une nouvelle acquisition — cette fois ce sont des bois et non plus des champs — sur le territoire de Verneuil, toujours du côté de Montlaville. Le contrat est passé non plus au domicile du vendeur mais à celui de l'acquéreur S. de
Brosse (1) :
(1) Bull. soc. hist. Paris, 1883, p. 84, documents et note signée J. J. G. (Guiffrey).
« Vente de sept vingt dix arpents de bois taillis de l’Argillière faite par M'° Charles de Brouilly à noble homme Salomon de Brosse.
« Par devant Leonore de Saint Leu et Jacques Berthou, notaires gardes nottes du roy nostre sire en son chastelet de Paris, fut présent en sa personne M'° Charles de Brouilly, chevalier, baron de Bazoches, demeurant ordinairement à Villiers le Hellon près Soissons, en Picardie, étant de présent logé à Saint Germain des Prés lès Paris, sur le fossé d’entre les portes de Buxy et de Nesle, en la maison où pend pour enseigne le Poulet couronné, tant en son propre et privé nom que comme soit faisant et portant fort de dame Charlotte de Saint-Pol son épouze, etc. » vend « à noble homme Salomon de Brosse, architecte général des bastimens du Roy et de la Royne mère de sa majesté, seigneur du Plessis Pommeraie et des fiefs de Saint-Quentin et du Coulombier, demeurant audit Saint Germain des Prés rue Vaugirard..... sept vingts dix arpens de bois taillis en une pièce vulgairement appelée le bois d'Etrée dit l’Argillière joignant la forest de Halate, à la mesure de Verneil (75 verges pour un arpent), tenant d’un côté à la grande vente appartenant à Madame la marquise dudit Verneuil, d'autre cotté à la forest du roy. moyennant la somme de cinq mil quatre cens livres tournois... en pistoles d'Espagne, pièces de seize sols et douzains.….. declarant ledit sieur achepteur qu'encores que ladite piece de bois soit en fief il veut et entend qu'après son deceds elle soit partagée également par ses enfants sans aucun droit d’ainesse ou prerogative, attendu que autrement il n’eût fait icelle acquisition Ve fait et passé en la maison dudit sieur de Brosse cy devant déclaree, l'an mil six cens dix sept, le vingt septiesme jour de juillet avant midy. Et ont lesdits sieurs baron de Bazoches et de Brosse signé, etc. (1). »
(1) Archives départ. de l'Oise, H. 624 et 625, fonds de l’abbaye de Saint- Vincent-de-Senlis, à laquelle finit par appartenir l’Argillière.
Sur le plan du territoire de Verneuil dressé en 1784 (Archives de l'Oise, élection de Senlis) on voit un lieu appelé l'Argillière près la forêt de Halatte dans la direction d’Aumont, limité par deux chemins allant à Montlaville. Sur Ja « Nomenclature des communes et autres lieux d'habitation dans le département de l'Oise », par Cartier (Beauvais, 1881), une maison isolée de la com-
une de Verneuil porte ce nom : l’Argillière. 11 y a là aujourd’hui une maison de garde domanial.
Le nouveau seigneur fit hommage au roi par acte du 30 août 1617, mais — fait rare et tout à l'honneur de S. de Brosse — le roi tient à donner une preuve de l'estime qu'il a pour son architecte en faisant remise des droits seigneuriaux payables par celui qui se rendait acquéreur du HET):
« Veu par la chambre (des comptes) les lettres patentes du roy données à Paris le 27° juillet, signées Louis, et plus bas par le roy: Potier, par lesquelles et pour les causes y contenues ledict seigneur desirant gratifier et favorablement traicter Salomon de Brosse, architecte ordinaire de ses bastimens, en considération de ses bons et agreables services luy a fait don et remise de tous et chacun les droictz de lodz et ventes, quintz et requintz et autres droits seigneriaulx a au de uls à cause de l'acquisition par luy faite d’une pièce de bois nommé Largilière en la forest de Hallate près Senlis relevant de sa Majesté à cause de son conté dudict Sen-
Cliché Kindmann
TOUR DE SAiNT-QUENTIN A MONTLAVILLE
(x) Bull. Soc. hist. de Paris, 1883, p. 88. Registres de la chambre des Comptes, vérification du don du roi à Salomon de Brosse,
lis Enjoinct à ladicte chambre qu'elle fasse tenir quicte et deschargé ledit de Brosse desditz droictz, etc. »
Enfin nous avons trouvé trace d’une autre acquisition encore faite par S. de Brosse pendant les dernières années de sa vie, toujours dans la même région, et dans des circonstances analogues à celles qui entouraient naguère la cession du Plessis-Pommeraye par la marquise de Verneuil. À la rencontre des chemins qui vont de Montlaville à Apremont et du Plessis à l’Argillière — c'est-à-dire à l'intérieur du triangle aux angles duquel se trouvaient déjà les propriétés de S. de Brosse, la marquise possédait la terre de Malassise (1). Elle la céda à S. de Brosse & en échange de créances qu'elle ne pouvait solder », et en 1620 ledit nouveau seigneur fait « aveu pour la Maison blanche », arrière fief relevant de la seigneurie de Malassise (2).
Ainsi, à la fin de sa vie, S. de Brosse possédait une fortune immobilière d’une certaine importance :
À Paris une maison et deux terrains, l’un grand, l’autre petit, rue des Saints-Pères (rue des Vieux-Augustins ce n’était probablement qu’un appartement loué, et rue de Vaugirard un logement fourni par la reine) ;
A Verneuil : la maison paternelle rebâtie et agrandie, « Hôtel » ou « Tour de Saint-Quentin » à Montlaville, avec jardin, verger, champs, prés, etc. ; une 7#aison (ou ferme) au Plessis-Pommeraie, trois autres fiefs au moins, au Coulombier, à l’Argillière — ce dernier consistant surtout en bois taillis — et à Malassise, peut-être encore des terkes à Royaumont, Heumont et Maubuisson. À sa mort, ces biens furent par-
tagés entre sa veuve et ses enfants dont nous dirons maintenant quelques mots.
(Gi) Une ferme de ce nom, sur la commune d’Apremont, se trouve près de la route de Creil à Senlis.
(2) D' Boursier, Histoire de Creil, Paris, Picard, in-8°, 1883, p. 30-51.
ENFANTS DE S. DE BROSSE 123 $ 2. — Les Enfants de S. de Brosse. — Le partage de la succession.
Florence Métivier, dame Brosse, mourut vers 1634.
Elle avait eu au moins sept enfants entre lesquels existait une grande différence d'âge ; le seul fils Paul, était déjà depuis plusieurs années collaborateur de son père et chef de famille lui-même dès 1617, tandis que la dernière des six filles, Judith, était encore mineure à la mort de son père. Tous contractèrent des alliances très hororables avec des familles de la bourgeoisie ou de la petite noblesse, dont plusieurs domiciliées dans le Valois, et les autres en diverses parues de l'Ile de France (1). Quelques-uns de ces mariages furent bénis au temple de Charenton construit par leur père, ou à celui d’Aumont entre Verneuil et Senlis, où se réunissait l'Eglise de Senlis. Il ne pouvait en effet y avoir de temple dans la ville épiscopale ; (au commencement du règne de Louis XIII, l’évêque était le cardinal de la Rochefoucault). Deux des petits-enfants de S. de Brosse s'appellent Salomon et Florence comme leurs grands parents. |
Paul a épousé (avant 1617), Anne Bourrée ou Bourse ; nous donnerons ci-après sur lui quelques détails.
Anne (morte avant 1634) a épousé Jean de Gravelle, sieur de Pauterne ;
Marthe a épousé (en 1619) Henri Laumosnier, sieur de Varennes, Vaulx et la Chapelle, capitaine de cent hommes de pied du prince de Condé ;
Madeleine était en 1620 la femme de Pierre Le Blanc, sieur de Beaulieu, avocat au parlement de Paris ; devenue veuve elle se remaria en 1634 avec François Hotman, sieur de la Tour. En 1627, au temple de Charenton, son fils avait pour parrain un frère de son mari : Etienne Le Blanc de Beaulieu, qui était pasteur à Senlis (2).
(1) Les archives du Musée Condé à Chantilly renferment un certain nombre de pièces relatives à Paul de Brosse et autres enfants de S. de Brosse. CC 610 (1630-1712) Contrats entre particuliers, cens et rentes ; CC 42, déclarations de cens. -
(2) Bull. hist. prot., 1872, p. 326,
C'est au temple de Senlis qu'une autre fille de 5. de Brosse, Catherine, a épousé en 1623 Gédéon de Petau, sieur de Maulette (1). Une cinquième, Marie, a épousé René de Saint-Martin, écuyer, sieur de Torcy, avec lequel elle demeurait en 1629 au Moulinet, paroisse de Garancières près de Montfort l’Amaury, au sud-ouest de Paris (2). L'acquisition de cette terre du Moulinet avait été faite en 1622 par Paul de Brosse au nom de son beau-frère. En 1661 celui-ci était mort, ct sa veuve demeurait à Houdan.
Judith, la dernière fille, n’était pas encore majeure lorsque mourut son père. Elle eut pour curateur Jean de Rucquidort, écuyer, dont la famille était également apparentée aux Du Cerceau (3). Elle épousa d’abord (après 1632) Jean de Sorbière, sieur de Tayrac, « capitaine de la ville et chasteau de Bojancy, escuyer ordinaire de Mgr l’évesque de Metz » — c’est-à-dire du fils d'Henri IV et de la marquise de Verneuil — demeurant en 1637 au château de Saint-Germain des Prés, puis en secondes noces (1639), François de Brouilly, dont la famille possédait avant S. de Brosse le fief de l’Argillière.
Paul de Brosse, né dans les dernières années du xvi* siècle, figure pour la première fois sur l’état des officiers du roi en 1615 comme étant « aussi architecte, retenu par brevet de sadite Majesté dudit XX VE septembre 1615 à pareils gages : 800 livres (4) ».
De même en 1618. Mais en 1625, « attendu la nécessité des affaires du roy », ces gages sont réduits de moitié. C'était une mesute géniérale, et nullement une disgrâce personnelle, car aussitôt après la mort de son père Paul de Brosse est chargé avec son oncle à la mode de Bretagne, Jean Androuet du Cerceau, d’une grosse entreprise : la construction (1626-1634) de la nouvelle enceinte de Paris entre Ja porte Saint-Honoré, élevée par S. de Brosse, et la porte Saint- Denis. C’est sur la rive droite que la capitale s’agrandissait au milieu
(1) France prot., 2° édition, t. III, col. 190.
(2) Bull. hist. Paris, novembre-décembre 1882.
(3) C’est à tort qu'on a imprimé dans le Bulletin de la Soc. d’hist. de Paris, 1883, p. O1 : Rueoquiers, et dans la France protestante, t. T, col. 251 : Ragnidier.
(4) Nouvelles archives de l'art français, 1872, p. 14, et Bulletin de la Société de lhist. de Paris, 1882, p. 103. |
du règne de Louis XIII (1) ; au commencement, l'extension avait eu lieu sur la rive gauche, et Salomon de Brosse y exerçait alors son talent après avoir débuté lui aussi sous les auspices de son oncle. Son fils à maintenant ses chantiers et son domicile de l’autre côté de la Seine, mais continue à exploiter sur la montagne Sainte-Geneviève des carrières qui ont peut-être servi précédemment à son père (2).
Dans cette petite corporation d’architectes-entrepreneurs venus du Valois à Paris on continuait à faire des affaires en famille. Un an après la mort de S. de Brosse ses cousins J. du Cerceau, son neveu Charles du Ry, et son fils P. de Brosse, tous trois « architectes ordiaires des bastimens du roi », et demeurant rue de Vaugirard, font
() Voir ci-après, Il° partie, introduction, p. 141. En février 1620 le roi fait à son « premier médecin » (longtemps protestant) J. Héroard don d'un terrain à bâtir «à prendre sur toute la place et espace de terre estant entre nostre grande gallerie du Louvre et la porte Saint-Honoré le long des remparts de cestre nostre bonne ville » (Arch. nat. Z If 565, fol. 99 v°, pièce citée par M. Hay, J. Héroard, dans le Bulletin du Muséum d’hist. nat., 1806, n° 5). Il faudrait peut-être placer vers cette époque de 1620, c’est-à-dire plus tôt qu'on ue le faisait jusqu'à présent, la construction de cette porte. Celle de la Conférence était toute semblable,
(2) M. Guiffrey a publié dans le Bulletin de l’hist. de Paris, 1882, p. 107 et de nouveau en 1909, p. 191, ce document du 26 octobre 1632 :
« Furent présens en leurs personne Guillaume Adam et Anthoine Doublet son gendre, voituriers par terre, demeurant savoir ledit Adam à Sainct-Gertuain-des-Prez, rué Cassette, paroisse Sainct-Sulpice, et ledit Doublet, rue des Vaches, paroisse susdite. Lesquels.….. promettent à noble homme Jean Androuet du Cerceau et Paul de Brosse, architectes ordinaires des bastimens du roy demeurans sur le quay de la Megisserie, à ce presens et acceptans, pour eulx et pour leurs associez, de voiturer et mener toutes et chacunes les pierres de tailles, etc. provenues d’une carrière appartenant ausdits sieurs du Cerceau et de Brosse et leurs associez qui se fouille et fouillera, size au terrouer Sainte- Genevieve, au lieu dict le petit royaulme, et ce depuis ladicte carrière jusques aux asteliers que feront faire lesdits sieurs Brosse et leurs associez depuis la porte Saint-Honoré jusques à la porte Saint-Denis le long des fossez jaulnes à cause de la nouvelle enceinte et closture que lesdits sieurs du Cerceau, de Brosse et leurs associez ont entreprise, etc. Laquelle carriere Îesd. du Cerceau et de Brosse ont dict avoir acquise de Jacques Duval, carrier. »
une vente à un neveu de S. de Brosse, Salomon de la Fonds, demeurant « rue de Poitou aux marais du Temple » (dans les nouveaux quartiers avoisinant la place Royale). Il s'agit de « toute la pierre et moëllon qui se trouvera rester et pourra tirer de dessoubz deux pièces de terre sizes audit terrouer Saint Germain des Prez, l'une contenant deux arpens tenant d'une part à la reine mère de sa majesté et d'autre part à Denis Baude », c’est-à-dire dans le voisinage immédiat du Luxembourg et probablement dans une carrière exploitée aussi précédemment par S. de Brosse ; S. de la Fonds est autorisé en même temps à prendre « deux chables qui ont servi auxdites carrières et qui sont de présent au bastiment neuf du chasteau du Louvre » (20 mai 1627) (1).
Après ces grands travaux P. de Brosse semble s'être trouvé dans une situation financière embarrassée. En 1642 il est de passage à Paris « rue Saint Denis, à l’image de Saint Roch, paroisse Saint Leu (2) ». Deux ans plus tard ses deux filles nommées, comme leurs tantes, Anne et Florence, étaient mariées le même jour, à deux frè- 1es, de la famille de Montdésir et la double cérémonie a lieu dans l'église catholique de Verneuil (3). Il serait intéressant de savoir si P. de Brosse lui-même avait abandonné l'Eglise réformée : il faisait en 1638 baptiser par le curé de Verneuil un fils illégitime ; on a des raisons de penser qu'il travaillait avec Le Mercier, cette même année à la cathédrale de Troyes, comme son père avait travaillé à Saint- Gervais (4). Il était en tout cas très inférieur à S. de Brosse et n’a laissé aucune œuvre considérable.
Tandis que Paul de Brosse avait eu dans sa part une maison à
(:) Copie d'un acte des registres de l'étude de M° Simon. Papiers Ch. Read. Bibl. soc. hist. prot. M. Tisserand, à propos de l'acte du 26 octobre 1632 cité plus haut, dit n’avoir rien trouvé concernant P. de Brosse, de 1626 à 1634, dans les Registres du Bureau de la Ville (Bull. de la Soc. des Antiquaires, TX, p. 147).
(2) Bull. soc. hist. de Paris, 1883, p. 89 à 05. |
(3) Cf. Registres paroïissiaux de Verneuil ; Notes communiquées par M. le chanoine Muller, à Chantilly ; Cf. France prot., 2° édition, t, III, col. 108.
(4) Lance leur attribue les deux lanternons de la tour nord. F