‹ Un architecte français: au commencement du XVIIe siècle: Salomon De BrosseChapitre 79 sur 92 · LE PLESSIS POMMERAYE · texte numérisé non relu

LE PLESSIS POMMERAYE

du Plessis Pommeroye ses appartenances et dépendances relevant directement

de S. M. et de lad. dame Comtesse de Soissons à cause de leur seigneurie daud. Creil.

9 décembre 1617. « Original (en papier) de l'acte de foi et hommage fait devant les officiers de lad. chatellenie de Creil par M° Charles Fortier, receveur de la terre et seigneurie de Villers St Paul, en vertu de la procuration cidessus pour raison de la moitié de lad. terre et seigneurie du Plessis Pomme- TOY. »

20 décembre 1617. « Original (en papier) de l'acte de foi et hommage fait devant les officiers de la chatellenie de Creil par Salomon De (sic) Brosse, de la moitié de la terre et seigneurie du Plessis Pommeraye (sic) a lui appartenante comme l'ayant acquise de Dame Henriette Catherine de Balsac Marquise de Verneuil par contrat du 23 juin 1616 tenue et mouvante la moitié de ladite terre et seigneurie du Plessis Pommeraye en plein fief, foi et hommage de lad. chatellenie de Creil ».

10 janvier 1626. « Original (en papier) de la foi et hommage fait devant les officiers de la chatellenie de Creil par Michel Dumont écuier, pour raison de la sixième partie au total de la terre et seigneurie du Plessis Pommeraye rmouvante et relevante du Roi à cause de sa chatellenie de Creil, lad. portion de seigneurie appartenant aud. Michel Dumont au moyen du contrat d'échange fait entre lui et Philippe Duruel devant Regnaut et Hachette no'* à Pont Ste Maxence le 13 8bre (sic) 1625. :

24 février 1614 (1). « Copie (non signée) du contrat de vente faite devant Aveline et Junot notaires au chatelet de Paris, par Alexandre de Montdésir et Charles Simon de Montdésir écuier s' de Meuchelle, a Claude Paris de la Montagne écuier, conseiller secrétaire du Roi, des cinq parts dont les six font le tout du fief tiers et seigneurie du Plessis Pommeraye parroisse de Creil, relevant en plein fief foi et hommage de S. M. à cause de son château chatellenie et domaine de Creil.

« Liasse de différents mémoires ayant rapport à la seigneurie du Plessis Fommeraye et au fief de Beaulieu, mouvant et relevant en plein fief de la chatellenie de Creil ».

(1) Cette pièce est ainsi mentionnée après celles qui sont datées d'années antérieures.

« LE FIEF DE SAINT-QUENTIN SITUÉ A VERNEUIL » Archives du Musée Condé à Chantilly (Nouveau catalogue, 1° partie, Carton 114, n° 16)

4 août 1642. « Expédition en parchemin de l’aveu et dénombrement donné à Mgr Henry de Bourbon, Evêque de Metz, Marquis de Verneuil, devant Nicolas de St Leu et Jean de Cornouaille, no" royaux à Senlis, pour François de Hotemant, écuier s° de la Tour du fief de St Quentin. Consistant 1° en l'hôtel seigneurial d’un fief de St Quentin composé de différents batiments détaillés aud. aveu, desquels batiments moitié est en fief moitié en rofure. 2° en la quantité de 20 arpents de terre en une pièce à prendre en une Ge 57 arpents ou environ sise sur le terroir de Verneuil proche ie chemin de Barbot. 3° en une pièce de pré sise en la prairie de Verneuil autrement appellée la prairie du may contenant 3 arpents, ladite pièce chargée envers le seigneur dud. Verneuil par chacun an le 1* jour de may d’un mai verd planté devant la porte de son château avec deux flacons de vin l’un blanc et l’autre clairet. »

« C’est l’adveu et dénombrement du fief de Sainct Quentin sciz à Verneul sur Oize lieudit Montlaville que François de Hotemant escuier sieur de la Tour baïille à vous Monseigneur Henry de Bourbon, évesque de Metz, conte de Baugenssy, Baron de Villiers St-Paul, Marquis Seigneur dudit Verneul et aultres lieux, lequel fief de Saint Quentin ledict sieur Hotement advoue tenir et tient avec ses dépendances en plain foy et hommage de la seigneurie et marquisat de Verneul aux us et coustumes du bailliage de Senlis au ressort duquel ladite terre de Verneul est assise, et par protestation que fait ledict sieur de la Tour de pouvoir augmenter ou diminuer s’il y échet et vienne à sa congnoissance : \

Premier l’hostel seigneurial dudict fief de Sainct Quentin consistant en grand et petitte porte, court, ung grand corps de logis construit en thuille et un pavillon couvert d’ardouaize, cave et cuisine (?), rang d’estable et rang d’escurie, pigeonnier, poullier, jardins, clos dans lequel y a un vivier à poissons, le tout enclos de murailles au travers desquelles passe le ruz Macquart, le tout aultrement s’estendant et comportant sciz audict Verneul tenant d’un costé à la rue conduisant dudit Verneul à Montlaville, d’aultre à la petitte garrenne d'un bout pardevant sur la rue et bouttant aux canaux de l’estang, et d’aultre à la veufve Ysraël Loiselleur, et aultres lesdits lieux estant [en surcharge :] moitié [en marge : moitié, De la Tour Hotman, avec paraphe] en fef, l’aultre en rotture, taille rotturière chargée de vingt deux sols par an jour S'° remy et de deux chappons au jour de Noël envers mondit seigneur de Verneul, etc.

[Signé :] DERAMILLON. DE CORNOUAILLE.

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