‹ Un baiser anonyme; comédie en un acte et en proseChapitre 17 sur 54 · SCÈNE HUITIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE HUITIÈME

HKNRIETTE.

Adieu, inonsipur do Marsic ; je vous ramène voire femme clans un quart d'heure... A bicnlôl !

GASTON, d'une voix lugubre.

Au revoir, Madame; au revoir.

LUCIE, bas à Henriette.

M est tout pâle... ■ .-•-

HE^'RIETTE , bas à Lucie.

Il n'y a pas de danger; c'est le baiser de ma tante !

LUCIE, bas.

Que celui-ci te console, mon pauvre ami. (Elle envoie un baiser

i Gaston absorbé. Les deux femmes sortent par le fond.)

■'■ SCÈNE VIIL

GASTON, seul.

Les professeurs d'histoire ont raison. La roche Tarpéiehne est à deux pas du Capiiole. Une clianoinesse ! El c'est Gaston de Marsac qui a été le Joseph de celte nouvelle Fuliphar! Il n'y a point à s'illusiotiner : je me suis fait rou'er comme ces étudiants de première année, qui, au bal de l'Opéra, payent des bâtons de sucre do pomme à des Phrynécs en ruines... Madame de Chailly calomniée! Tavonay irrité! Ma femme qui peut tout savoir d'un moment à l'autre... Ah! j'ai fait là une heurcus'3 campagne! Du^sé-je lui restituer son odieux baiser, il faut qu'Hermangilde garde le silence. Courons au -120 de la rue de Varennes,el de là au club, où René doit être en train de

se livrer à un wisth plein de renonces et de mélancolie. Ah! c'est toi, mon ami.

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