SCÈNE II
Les M&mes, OLYMPE.
OLYMPE, entrant. Madame , la citadine est en bas.
m*’ delaporte. C’est bien heureux !.. Olympe, nos manteaux... et vous , Nathalie, soyez plus soumise à l’avenir, ou nous nous fâcherons.
Nathalie. Maman , il est si désagréable h mon fige d'habiter une petite ville aussi maussade que Chôtellerault... demandes plutôt à Olympe.
olympe. C’est prai , Mademoiselle, que mon oncle s'y ennuie beaucoup.
M"* delaporte. Comment, Olympe, tons avez aussi un oncle à Chlltellerault ?
olympe. Oui, Madame, le propre frère de mon père, qui y est en maison, et qui voudrait bien revenir il Paris.
Nathalie. Lé , maman , vous voyez bien.
m"' DlLlPOBTE. N’importe, Mademoiselle , on se soumet ù tout quand il s’agit de plaire A ses p irens. Olympe, nous rentrerons vers trois heures ; trichez que votre bal ne se prolonge pas trop tard.
olympe. C’est entendu, Madame.
m“* delapobte. Je n’aipas besoin de vous recommander la décence , la bonne tenue ; enfin que votre devise à tous soit : Liberté , ordre public , et qu’on essuie ses pieds au paillasson en entrant.
Air du vaudeville du bal champêtre.
J'entends qu'on soit sévère Contre tons les abus,
Ou bien chez moi , ma chère ,
Vous ne danserez plus.
aATHAi.iR , à part.
Monsieur Charles , j’espère ,
Sera mon défenseur ;
Puisqu'il est militaire 11 doit être vainqueur.
ENSEMBLE
olympe.
On s’montrcra sévère Contre tous les abus ;
Vos ordres , je l’espère ,
Ne s’ront pas superflus.
U®* DELA fOSTB.
J'entends qu’on soit sévère ,ctc.
Madame Delaporte sort avec Nathalie: Olympe les reconduit.