SCENE III
REINE, SCHON'MANN, hue femme de CHLMBBE , OLYMPE.
olympe. Enfin les voilà emballées...
c’est bien heureux !.. Quelle scie que les maîtres !
scBOKMiltit , entrant , et à la cantonnade.
Elles sont bien hardies.. .Mesdemoiselles, venez par ici.
beihb , entrant. Ah ! ça, c’est donc ici qu'on danse ?
oltmpe. Oui , Mesd’moiselles , ici et dans le grand salon... Madame m’a bien recommandé de ne pas ôter les housses de ses fauteuils; mais l'plus souvent qu'on va se gêner... quand on donne on bal ; et qui s’ra joliment composé, j’ose le dire...
beike. J’crois ben... rienqu’des cochers, des chasseurs cl des femmes de chambre...
si c’était pas comme y faut... avec ça que les bals de domestiques sont devenus très A la mode depuis deux ans.
olympe. Ça c'est vrai qn’j’en ai fréquenté cet hiver qui étaient d’un lusque adriatique , quand ce n's'raitque c’Itii qu’adnunc dernièrement le maitre-d’hôtcl de l’ainbassadeur de Russie, le comte Poliot du Borgot, où nr'a menée M. Schonmnnu, en sa ijualilé d’ chasseur de celui d’Autriche , monseigneur l’Apnni.
«cuoNMiss. Ce être pien nadurel, mamtelle Olympe , quo chc mène fous lanser , buisque chc faspienlôl fous nommer mon femme; car , frai , fous afez supchuqué ma gueur.
olympe. Et tous n’avez pas affaire à une ingrate, M. Schonmann... Mais j’entends maman qui sort de sa cuisine.
toftes , allant au-devant d’elle. Bonsoir, marne Poupelin.