SCENE IV
Les Mi mes , M*' POLPELIN , Femmes de
CBAMBBB.
ri"' poi'peein , apportant quelques prori sions.
Air : Nos amours ( do Hussard).
Auprès d' vous , mes enfans ,
J ' viens en diligence ; •
IV Tant pas perdr' de temps Quand 1’ bal embellit nos instans.
Comme dans
Mon printemps J ! ai P cœur à la danse ;
Ce soir j'vas , je T sens ,
Retrouver mes jamb’s de quinze ans.
De poir’s et d'orang’s j’ai là deux salades ,
D* piun’s et d’abricots v’ià trois marmelades.
J' vous apporte encor confitur’s et biscuits , Faut ben s’régaler , les maîtres sont partis. Quand l’cbat n’est pas là c’est le tour des souris.
ENSEMBLE
poursuit.
Auprès d'vous , mes enfans , etc.
CBOBUB.
Ilôtons-nous , mes enfans ,
V’ià l’heur’ qui s’avance ;
N’ faut pas perdr* de temps Quand l’ bal embellit nus instans ;
Comme dans
Son printemps Elle aime la danse ,
Et dans quelqu's momens R’tronv’rases jambes de quinze ans.
beibe. C'ie bonne mère Poupelin , elle s’est mise en dépense 1
M”* rmirEHY. En dépense ?..c’te farce...
y a assez «le pots de confitures chez nous *nn* en aller chercher de d’chez l'contiscur... et, loi d’euisinière , je ni’ suis dit': Un d* plus ou d’ moins, on nVco apercevra pas dans l’onnoire... ( A Schonmann.) Ah ça, mon garçon, puisque tu dois bientôt épouser ma fille , songe à t 'montrer toujours soumis, complaisant, facile à vivre,, parce que, jTai etiiendu dire : les maris , o’est comme les fondus au macaroni, pour que ça soit bon faut qu'ça tile^
schonmann. Che fil’rai, mère Iioubelin, (lie fil’rai.
«■' po tp eli n. Àh ça ! mais, oùsontdonc Ions nos hommes? je n'vois encore qu'un danseur... Et mon époux qui m’avait promis de nrfuire sauter et cabrioler comme le premier jour d' mes noces !
olympe. Je gage que papa est encore à cancaner dans sa loge.
usine. N vous impatientez pas, le voilà qui nous amène tous nos cavaliers.
SCILNE V.
Les Mêmes , POUPEL1N , Domestiques.