MIC II KL
\\\rcc qu'en effet elle ne fait pas attention à toi et que tu l'aimes éperdument.
PIERRE
Je t'assure.,.
MU HKL.
Tu no to*.voyais pas tout à l'houro, roui2;issant , balbutiant. — Si je to h\>?e ici, tu en as pour six mois à brayer du noir. U faut te secouer, je t'enlève.
PIERRE
Mais mon travail ?
MICHEL
Tu ne travailleras pas plus^ ici qu'en Italie, va !
PIE-RBE.
Mais de Targent?
MICITEL.
Mon voyage est gratuit: quand il y en a pour un, il y en a pour deux, et nous ferons ta route payant chacun demi-place comme deux gros enlànts au-dessous de sept ans. Est-ce convenu?
Mais...
MICHEL
Et ta ferme résolution do l'oublier, qu'en fais-tu?-
P I Ë R R E , aree «ittlMTns..
Je me suis donné jusqu'à demain.
MICHEL
fiegarde-moi donc en disant ça !
PIERRE, après un silonce*
C'est convenu I