ACTE 1. SCÈNE X
PINGOLKT.
Vous devez être fièromcnt chatouilloux, vous.
MICUKL.
Fièrement , c'est le mot.
Non, Monsieur; mais chacun chez soi. Je me tiens a ma place.
PINGOI.RY.
Eh bien, tenez-vous-y; elle deviendra bonne. Où avez-vous connu M. de Nanviiie?
PTERRB.
A Nanville, où j'ai oi^nisé les usines métallurgiques de son père. . * ' -
^ MICHEL
Il y a deux ans, vous savez, après sa ruine. •
PINGOLBT.
Mes compliments. — Vous avez là, monsieur Ducaisne, un introducteur tout naturel.
hiChrl.
j D'autant plus que je Temmène avec moi.
PIKGOLBT.
Vous remmenez?
MICHEL
Je veiais le chercher, (a pi«rr«.) Va prendre congé du baron et faire ton paquet, je te rejoins.
PI19G0LBT, à Pierre.
,Ah! vous nous quittez! ma parole, j'en suis fâché; vous commenciez à me plaire beaucoup.
MICHEL
Il continuera à son retour.
PirRRF.
Sans adieu, monsieur le marquis, (u iort.)
SGiiNE X.
PINGOLEY, MICHEL
PINGOLKY.
Il est décidément très-gentil ^ votre ami. — Çà, dites-moi , pour
20 UN BEAU MARIàGB.
que lo bonhomme Nanville lui ail confié de si gros intérêts, il faut que ie jeune homme ait les reins solides.
^ MICHEL
Ga vous surprend ?"