PING < ) L E Y
Que riUustre La Palude n'est qu'un La Palisse*
, ^ MADAMB BERNIBB, aonrinni.
Je vous arrête là, monsieur le marquis. Je veux rester peutre» et je vous préviens que je ne croirai pas pljis le mal que vous me dites de lui que../
PIN60I.BT.
Que celui qu'il vous dit de moi?... Vous avez tort, et feriez mieux de nous croire tous les deux; Nous ne nous calomnions ni l'un ni l'autre. Il m'accuse d'avoir cinquante ans, n'est^-il pas vrai ?
MADAME BEKNiËR.
' Oui.
ACTK 1, SCENE XI. • i3
PINOOLBT.
D*avoir mangé mon patrimoine ?
Oui.
PINGOtBT.
Avec dea dmioiselles?
MADAME BERNIER
Oui.
MADAME BEUMLR.
Oui.
PINGOLfiY.
Et d aspirer à votre main?
MADAME BEKNIEH. ^
Oui.
l'INGOLBY.
A cause de votre iortuue ?
MADAME BBRNIBR.
Ce n'est pas possible ! vous écoutez aux portes.
PINGOLBT.
Non, mais maintenant que Je le sais incapable de rien inventer
MADAME BEÂNIBR. ,
•C'est donc vrai?
PINGOLEY.
CerlaineniciiL !
MADAME BERMER.
Vous voulez m' épouser pour ma fortune?
PINGOLEY. *
Parbleu 1
MADAME BERNIER
Ët vous en convenez tout rondement?
PINGOLBY.
Mais, Uadame, si vous étiez la fille de Job, nous serions trop germains pour nous épouser; mes vœux seraient bien obligés de ne pas aller jusqu'au mariage; ils s'arrêteraient àmi*chemin.
MADAME BERNIER
11 ne m avait pas dit que vous fussiez impertinent.