‹ Un beau mariage comedie en cinq actes en proseChapitre 3 sur 98 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

Les MÈM£S, PII^GOLËY. n a'appvoohe d«uc«iiMaida oeclmv

MADAMË^ËAMi£A.

Qu'est-ce que vous &ites donc, monsieur le marquis?

4 ^ UN BliAU «MAUIAGE.

PINGOLBY.

J*ai Tbonneur, Madame, de vous présenter moD ami d'enfance, M. le baron Alfred de La Palude, un des' cbimisies les plus dislin* gués de France et de Navarre, candidat à Tlnslitut, pour le moment sur un arbre perché. Allons , Alfred , montrez votre belle voix.

LÀ PALUDK.

' Tu es absurde.

PINGOLBY.

Il la montre. Tout à Tbeure vous allez voir son agjlité.

MADAME BEANIBR.

Remettez t'éctîelle, monsieur le marquis, je vous en prie.

PINGOLKV.

Non, Madame, non, qu'il descende I Mademoiselle votre fiilc n"a pas encore paru ce matin ?

MADAME B£Rr<iEA.

Non.

PINGOLEY.

Une singulière enfant, en vérité! une énigme vivante dont je cherche encore le mot.

MADAME DERNIER

Elle est assez compliquée, en effet, cette petite fille.

L A PALL DE. '

Voyons, Lo()[)old, c'est drùlo, je suis le premier à en riro, mais finissons-en. Tu ne comptes pas me laisser là toute Ja journée, je suppose ?

PINGOLEY.

Saule, parbleu!

M A I) V >! !•: B K H N 1 E H , bas k l'ii.goley .

Si je poste, il ne saura comment faire pour no pas sauter. Vous êtes un mecliaiit f^arnomont. (Haut.) Je vais dans le verger achever ma récolte. Bien du plaisir, Messieurs, (sue Mti.]

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