ACTE III, SCÈNE VI
du monde et aux siens, et ce prdt de 1,500 fr. n*auraii éc'hHp|>éru contrôle de ma belle-mère qu'en se cachant.
mu: M Kl.. -*
("esterai. Plus j y songe, plus je vois que le trdvaii est ta seule ancre de salut.
'l'IKKHi:.
Travailler? ah I bien oui. Est-ce qu on^croit à mon avenir? Est-ce qu'on s*cn soucie ? La science est un dada qu'on me permet en souriant d'enfourcher à mes moments perdus.
MICHEL
On te permet!... Sacrehleu! n'es-tu {uis le maître en somme? n es-lii pas le chef de la famille? l'uistpi'on le réduit à casser les vitres, casse-les. Parle ferme; et si ta belle-mère veut te prendre par la famine, emmène ta femme.
PIERRE
Hélas 1 quand ma femme m'aimerait assez pour me suivre, do quel droit lui infligerais-je la pauvreté, de quel droit la séparerais-je de sa mère? Va, tu ne sais pas dans quels liens je piétiné, dans quelles impossibilités je me débats t Je n'ai pas un reproche à faira à ces dames; c'est moi qui ai toujours tort; moi, ou plutôt ma situation! Ne vien^tu pas toi-même de donner raison à madame Ber? nier? Eh bien! c'est ainsi pour tout et toujours.
M IGll EL.
Mais, saprelotte! si un te l'efuse le droit au travail?...
PIERRE
On ne me le refuse pas! Madame Bemier ne me fournit jamais le moindre prétexte de i^volte. Par exemple, en ce moment, elle a un procès qui la forcerait à aller en Touraine, si je n'étais pas là; évidemment, je dois lui épargner cette corvée.
MICUEL.
Sans doute.