IM E R R E
Dès qu'il s'agit d'honneur, chez moi.
MADAMK BERNIER.
n n'y a que mes amis qui soient ici chez eux. Souvenez-vous^n et ne le prenez pas de si haut.
• ' PIERRE
Je le prends comme il convient.
UN BEÂU^MÀRIÂGB.
MADAME BERNIËU.
A vous peutrétre, mais pas à nioi... En vous acceptant pour gen* dre, je n*ai pas entendu me donner un maître.
PIERRE
G*est un laquais quMl vous faut?
MADAME BEKMEH.
Non, mais un homme modiste, qui se rappelle tout ce qu'il mo
doit. [Un silence.)
PIERRE
Vous avez dit un mot de trop, Madame. Puisque ma femme ne
l'a pas relevé, son silence me délie envers elle comme j'étais déjà délié envers vous... c'est moi qui sors d'ici, pour n'y jamais rentrer, moi à (jui votre iiisolt^nte fortune nura du moins enseigne le j^ix de l'indépendance et de la pauvreté I (u lort.)