ACTE III, SCÈNË X
PI KKRK.
Ne vous dérangez pas, Monsieur, c'est moi qui accompagnerai ces dames.
PINGOLEY.
Qu*à cela ne tienne la loge est de quatre.
PIERRE, ^ifèMw.
Je VOUS prie de n'y pas paraître.
PINGOLEY.
Croyez->b!en, Madame, que je n*avais pas besoin de celte nouvelle invitation. ( MoaT«ii>ent d-e Pierre. /
CLÉMENTINli; , effrajëe.
Messieurs!
PIERRE
No craignez rien : je suis dans l'exercice de mon droit, Monsieur no m'a pas offensé, je ne l'offense pas, il n'y a pas matière à duoi,
PINGOLEY.
Comme vous voudrez.
PIERRE
Je ne suis pas un raffiné, moi.
CLÉMENTINE, à p*rt.
Oh! non.
PIERRE
Si on ne pouvait fermer sa porte aux gens sans être tenu de leur rendre raison...
PINGOLEY.
Vous y regarderiez à deux foi^avant de me fermer la vôtre.
MADAME BERNIER
De grâce, mon.-iieur le marquis... C'est moi seule que cela regarde, (a Pierre.) Choz qui sommos-nous donc? chez moi, ou chez vous?