SCÈNE IV
Les Mkmes, PIiNGOLEV.
l' 1 K KKli.
Vous ici, Monsieur! •
PINfiOI KV.
]Mùi-inriiii\ mon clu^r. revt^tu du ciir-îu'tèrc nu^Miste de parlementaire. — Vous n'êtes |)as de troj). monsieur Ducaisne.
MICHEL
Merci. Monsieur, jo vous i^ùnerais... et moi aussi, il vaut mieux que j'aille de l'autre côté tenir compagnie à ma pipe.
PINGOLEY.
Fumez donc, Messieurs, je vous en prie, il n'y a pas d'inconvénient, (itesacdant im thni ea^a^es) en plein air! A votre place, je plaquerais sur la fenêtre ce paravent qui n'a presque rien à faire devant la porte.
MICHEL
C*est l'antichambre.
PINGOLBY.
A la bonne heure. Permettess-moi de garder mon chapeau. Je vous disais donc que je viens en parlementaire : j'ai *été la cause involontaire de votre rupture ; j'ai demandé à être Tagent de la réconciliation. C'est vous dire qùe jo ne peux plus être un brandon de discorde entre vous et votre belle-mère, et que votre iiono-
90 UN BEAI MARIAGE.
rable sasceptibilité à mon endroit a reçu satislkclion. J'ai Thonneur de vous faire part de mon prochain mariage avec madahie Bemier.
PIERBE.
J'en suis charmé, Monsieur; souveiil femme varie 1
PIJSG01.EY.
Mais non ce n'est pas elle qui a varié ; ce sont \e& circonstances. , Kl!(> n avait que deux objections contre le mariage : la première, c'est qu il suffisait d'un homme dans la maison; la seconde, c est qu'elle voulait rcst(T maîtresse de sa fortune. Votre escapade a levé rime, et j'ai levé l'autre en acceptant le régime de la séparation de biens.
MICHEL
Quelle iinprudence, monsieur le marquis 1