PING OLE Y
Non j)as! Je 'suis presque aussi riche que ma future ; j'ai hérité de mon oncle avant-hier.
PIERRE
De votre jeune oncle ?
PINGOLEY. * ^
Oui. Ce pauvre garçon était, comme vous savez, un Cruit de vieillesse; il était venu au monde à Tâge où on en soft; il a pris le sage parti d*y renoncer volontairement. '
MICHEL
Un suicide?
PINGOLEY.
Pas tout à fait : il s>st retiré à la Trappe à la suite d'une aventure qui lui a fait voir trentp-?i\; ohaiirlolles. Je devais lui servir de témoin, ijuand tout à coup, le matin mcme du duel, le soin de son salut Ta touché... Je me suis battu à sa place pour l'honneur du nom, et pour le môme motif il m'a fait abandon de ses biens, à condition que je jh^g marierais.
PIERRE
A. ce^ compte, vous êtes devenu un parti superbe f
PIK60LKT.
Sans doute, et j'en suis bien aise pour inadame Bemier; c'est une charmante femme. D'ailleurs on dit que je Tai compromise, et je lui dois une réparation que je suis trop galant homme pour no pas lui