M I C II E L
Kt de l'argent. — J'ai toujours du loisir parce que j'ai besoin de très-peu d'argent.
PINGOLEY.
Vous voyagerez donc à pied ?
MICHEL
Rassurez -vous. Monsieur; on me défraie de tout. Je voyage en qualité de mentor, de précepteur, de demoiselle de compagnie, si vous voulez, d'un charmant et très-jeune homme dont le père est mon ami intime.
' PINOOL^t. « «
Diable I vous avez de belles connaissances.
MICHEL, si«h«m«ttt.
Oui, Monsieur, bien que je n-'aiepds l'honneur de vous connaître.
PINGOLEY.
Vous Ates roide, jeune homme; mais j'aimo les gens qui ne 8© laissent pas marcher sur le pied, (se i*Tant.) Passez -vous par Florence?
{% UN BK^U MÀHIAGë.
UICHEL. • g
Oui, Sfonsieur.
P 1 If G O L B T , . iffti-eovrtoU.
J^ai là un ami, et si vous le permettez, je lui rendrai le service de vous donner une lettre pour lui.
M ICIIEL.
Très-volontiers, Monsieur.
PINGOLEY, loi tendant U main.
Touchez là. Je lirai vos feuilletons... quel jour j^raissent-ils?
MICHEL
Le m9raredi.
PINGOLBT.
Aujourd'hui? *
LA P A L U D E , TÏToment. «
Ces messieurs ont mille choses à se dire; nous les gênons.
PINGOLET.
Eh bien! ne les gênons pljas. Enclîanté, monsieur Ducaisne, d'avoir fait votre connaissance.
MrcaEL.
Pour en dire autant, Monsieur, il ne me manque absolument que de savoir à qui j'ai l'honneur de parler.
PINGOLEY.
Marquis de Laroche-Pingoley.
MICHEL
Il ne me manque plus rien.
LA PALUDB.
Viens donc, bavard! A revoir, monsieur Ducatsne.
MICHEL
Monsieur le baron 1 (u
SGÈiNE YI.