ACTE I, SCÈNE VL
imi:hhe.
Ton article? Il m'a dit qu'il n'a\;ut pas paru,
lilCUEL.
Alors il Ta lu.
p 1ER ri:.
£st-câque tu m'as fait ie mauvtiis tour de i'écorcher?
MICHEL
Non, une simple égratignure. Mais sans toi je le houspillais de la belle manière.
PIERRE
Qu'estrce qa'i\ l'a fait? •
MICHEL
Je n*aime pas plus les fauiL savants que les faux braves, les faux ilévots et les faux monnftyeurs. Ensuite il t'exploite comme une carrière, ce qui m'est particulièrement désagréable.
PIERRE
Ce serait plutôt moi qui rex[>luilorais, le pauvre hommo. Je lui prête mes lumières, comme on dit, et il n'y voit pas plus clair; -ui,il me prête la campagne, la verdure, le grand air, et je m'é- I anouis.
MICHEL
. Ce n'est pas tout de s'épanouir... travailles-tu?
Non.
MICHEL
Non ? eh bien tu as de Taplomb.
PIERRE
D'abord le barqpf serait en droit trouver fort mauvais que je choisisse sa maison pour y perpétrer mes iniprudencesl ensuite je ne suis pas fâché àv jouir du printemps et de la campagne.
La campagnel le printemps! il s'a,^it bien de cela. Es-tu, oui ou non, sur la piste d'une découverte importante?