ACTE V, SGÈiNE V
plaindre ; les souvenirs qu'ils échangent no leui rappellenl rien ; cl des plaisirs que donne Targent, ils ignorent le plus vrai^ celui ' de le gagner 1
MICHEL
Plaignons-les ; car du diable s'ils se plaindraient eux-mêmes ! — Est-œ que ta femme ne va pas paraître ? je voudrais aussi assister à sa surprise, avant de m'en aller.
PIERRB.
Qu'est-ce qui te presse?...
MIC HEL
Je suis altendu. .. je Tentends ! ( Ptem t& « 1a r«ncoatre d« Clémuotme da manl&re à lui c«ober l6 coflrut*)
SGEiNE V.
LbS MbKBS, CLÉMENTINE, oa «bâl» et «a «hspMO.
CLÉMENTINE
Ah I tu es rentré... moi, je sors, fionjour, Michel. Je suis obligée de sortir^ mais vous dlneroz avec nous» n'est-ce pas?...
MICHEL
le venais m'inviter, ma belle dame.
« CLÉMENTINE
En effet, quelle tenue de circonstance)
Ella mienne, donc?..-. J'ai lait remeUre un col à mon habiL
MICHEL
Et moi , un habit à mon coi. • .
CLÉMENTINE
On en ferait un neuf, avec les deux... (bum «perçoit i« o«ft«t« im deux * homoM» coBi tfgM aa rou.) Tiens, c'est à vous^ Michel, cette botte? — c*est gentil. — Où ai-je donc mis mon gant? (nia ohatoba «ur u
•hanitolei Mam et Michel te regaiNlaot eonstomé!.. PreiualU nuilii da Plana*) Ta
main est toute froide; tu n'es pas malade?
PIEEHB.
IPas du tout. .
CLEMENTINE.
A tout à l'heure. Adieu, Michel.
iiO m BEAU MAAIÀGË.
MICBEL, à put.
Pauvre garçon! J'aurais dû la prévenir, tiutit à ci^nentiae.} Je descends avec vous, Madame. (Clémantlno et Michel «ortent.)