‹ Un cas de coscience comédie en trois actes et en proseChapitre 12 sur 57 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

M. MILLER, LÉOPOLD, en officier.

Personne!., tout le monde est parti! et cependant, on a reçu mon billet!..

M. MILLER , saluant.

Monsieur...

LÉOPOLD, rendant le salut.

Monsieur...

M. MILLER

M. de Blumenthal , sans doute ?

LÉOPOLD

Lui-méme; mais à qui ai-je l'houneur?..

M. MILLER

Je suis le secrétaire de M. de Varna.

LÉOPOLD

M. Charles Miller! ma tante m'a parlé de vous dans ses lettres. Mais monsieur , n'était-on pas iustruit de mon arrivée ?.. Quelle est cette réception qu’on me fait ?..

M. MILLEn.

On est allé au-devant de vous sur la route d’Alberstadt

LÉOPOLD

Cette chère tante !.. et moi qui l’accusais !.. Ah ça ! si elle fait aller les chevaux, jusqu'à ce qu’elle me rencontre, elle n’est pas près de s’arrêter... Mais, monsieur, c'est étrange, plus je vous regarde , et plus il me semble que nous nous sommes déjà rencontrés... ne pourriez vous aider ma mémoire ?..

M. MILLER

Nous ferons bien de remettre à une autre heure cet éclaircissement Votre famille revient: je vous laisse avec elle; je me reprocherais de troubler par ma présence la douceur de cette première entrevue..

(Il sort.)

léopold, seul.

Il s'agit de se conformer aux instructions de ma tante , et de prendre un air sentimental.

LÉOPOLD, M. et M M FABR1C1DS,

M. de VARNA, NINETTE.

M"* F A BR ICI US

Ici, dites vous, ici? Hé , le voilà !

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