FARR1CIUS
Eh bien ! le dîner est prêt Vas-tu venir?..
M* - P.tRHICICS.
Eh bien ! vous avei vu votre secrétaire ? C'est un homme dont il fallait se méfier , n’est-ce pas? M. de yauna.
Ne dites jamais cela, Madame! c'est le cœur le plus généreux , le plus noble!
M"' FABRICIUS
Il s’est justifié d'avoir changé de nom?..
M. DE VARN A.
Oui , Madame !
M** FABRICIUS
Et par quelles raisons ?..
M. DE VARNA
Elles doivent rester secrètes.
M“* FABRICIUS
Puisqu'il était en veine de justification, vous
■ Fabridn» , M. Fnbru iu» , IL Jr Virua.
auriez bien dû lui demander , d’ou vient qu’il ose aimer votre fille?
M. DE VARNA
Que dites-vous là ! Madame , M. Miller aime ma fille !..
M a * FABRICIUS.
Avec fureur!., et je vous en réponds, je m’y connais.
M. DE VARNA
Vous êtes sûre de ce que vous dites ?
M“* FABRICIUS
Demandez plutôt à M. Fabricius.
M. FABRICIUS
En effet , quand je lui ai parlé du mariage de Minette avec mon neveu , j’ai cru voir à soi» trouble...
M. DE VARNA
11 aime Ninette, et sans doute , Minette l’aime aussi?.. Ah! Madame!., ma chère Dame !.. Fabricius... mon excellent ami... ah! vous ne savez pas... vous ne ponvez savoir... mais c’est un coup du del , et grâce à Dieu, tout peut se réparer ! (Il sort éperdu.)
M. FABRICIUS
Il me parait que ta révélation n’a pas précisé- • ment produit l'effet que tu en attendais.
M"* FABRICIUS
! M. Fabricius...
M. FABRICIUS
I Eh bien ! quoi? vas-tu avoir aussi des étouffei mens ?
Il n’y a pas un moment à perdre; suivons-le ;
I sachons s’il veut tenir ou retirer sa parole.
* M** Pnbrieiu», U. de Varna, M. Fabriclua.