‹ Un cas de coscience comédie en trois actes et en proseChapitre 8 sur 57 · M. FABRICIUS, M. MILLER · texte numérisé non relu

M. FABRICIUS, M. MILLER

M. MILLER, arrivant |iar la porte de droite.

Comment, vous êtes ici, monsieur? je vous croy ais sorti avec madame votre femme et M. de Varna. Monsieur votre neveu n’arrive-t-il pas aujourd’hui?..

M. FABRICIUS

En effet, M. de Varna et ces dames sont allés au-devant de lui; mais, moi, je suis resté... quelques ordres à donner... quelques arrangeuiens à prendre... Je n’en serai pas moins heureux de causer un instant avec vous...

Al. MILLER.

Y a-t-il long-temps que vous u’avez vu II. de Blumenthal ?

M. FABRICIUS

Il y a dix-huit mois, depuis sa sortie de l’école militaire. Avant, il était toujours chez moi,,

beaucoup à son avenir.

M. MILLER

Il a une bonté si parfaite.

xi. fabricius.

Vous continuez à être content de lui ?..

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