CONCLUSIONS
L. — Les péritonites streptococciques primitives, affection de haute gravité, semblent moins exceptionnelles qu'il est classique de le dire. Mieux connues elles seraient vraisemblablement plus souvent diagnostiquées. |
il. — Contrairement aux péritonites pneumococciques, dont les formes cliniques sont diverses, les péritonites streptococciques ont un aspect généralement univoque. Une véritable tétrade symptomatique, présente dans un grand nombre de cas, permet de la reconnaître.
Ces 4 signes sont : l’angine prémonitoire, la haute gravité des signes généraux dès qu'éclate la péritonite, la diarrhée au cours de celle-ci, l'épisode menstruel qui la précède.
La forme suraiguë septicémique est la plus hahabituelle et son évolution ne dépasse par 3 ou 4 jours généralement.
Plus rarement, la péritonite streptococcique peut s’enkyster dans le petit bassin et évoluer
comme une péritonite localisée ; elle est alors assez souvent de bon pronostic.
III. — Les diagnostics qui se posent peuvent être réunis en 3 groupes :
— les septicémies sans localisations ;
. — les.péritonites syraptomatiques d'affections abdominales et parmi elles ce sont les péritomités à point de départ génital qui prêtent le plus à confusion ; .
— Îles Date puruientes primitives d’oriyine pneumococcique surtout. |
AV pes see traitement chirurgical ne peut consister qu'en un drainage de la cavité péritonéale. Mais les statistiques permettent de juger que même précocement instituée la laparotomie n’améliore jpas le pronostic. La colpotomie serait peut-être plus indiquée. En réalité, les bons résultats qu'elle donne n'ont guère été notés que dans la forme qui a tendance spontanément à se collecter dans le petit bassin et qui est alors opérée tardivement.
La sérothérapie antisireptococcique n’a amélioré l'évolution que dans des cas peu nombreux. I] n'en est pas de même de la sérothérapie associée aux corps sulfamidés. Sans pouvoir dire laquelle de