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les signes abdominaux. C’est donc à ce traitement — associé à la sérothérapie — qu'on peut attribuer cette surprenante évolution, |
Notons que nous avons vu apparaître le vinglième jour un accident quelquefois signalé : l'érythème maculaire sans fièvre qui semble bien dû à 14 composition azoïque de ce produit ; car il a suffit que l’on donne à la malade un produit non azoïque pour voir disparaître l’érythème. C’est en raison de cet incident que nous avons employé alors le paraamino-phényl-sulfamide.
Nous n'avions plus pour but à ce moment de traiter la péritonite complètement guérie, mais d’enrayer l’évolution des foyers pleuro-pulmonaires.
Sans doute cette thérapeutique a été active car les foyers pulmonaires ont disparu et la pleurésie purulente, d’abord bilatérale, a complètement régressé du côté gauche. Elle a également diminué à droite et ce n'est que 6 mois après sa constitution
que la voyant persister encore, malgré des séries
de traitement par le sulfamide, nous nous sommes décidés à faire opérer la malade qui depuis longtemps n'avait pas une température dépassant 38°3.
Mais si l’on ne peut que marquer le contraste entre l’action rapide et totale sur la péritonite et
l'action lente et partielle sur la pleurésie.
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Notons qu'au cours de cette thérapeutique et malgré les fortes doses administrées à la malade (4 gr. par jour pendant plusieurs semaines avec interruption de quelques jours entre les séries) jamais aucun incident n’est survenu, sauf un peu de cyanose de la face. Mais les formules sanguines souvent faites pour juger de l’état de l'infection persistante, nous ont montré une leucocytose modérée avec polynucléose plutôt élevée. Il n’y a jamais eu de tendance agranulocytaire ni d’accidents hémorragiques.