‹ Un Cas de Méningite Primitive à Pneumocoques: Ayant Débuté par de l'AphasieChapitre 3 sur 14 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Pendant un certain temps, le terme de «€ méningites aiguës », désignait un ensemble d’affections dont la dufférenciation ne put être établie que par la connaissance suffisante des divers germes en canse : méning'ocoque, streptocoque, bacille de Pfeiffer, pneumocoque, etc.

L'usage de la ponction lombaire, l'identification ‘des microbes par des méthodes précises permirent pew à peu une classification plus exacte: ainsi l’on à pu isoler, entre autres formes de méningites aiguës, la méningite à pneu MOCoqUES. |

A l’heure actuelle, on reconnaît que, st le pneumocoque n’est pas, comme on à pu le croire un instant, la cause de la plupart des méningites cérébro-spinales, son rôle est méammoins très considérable. Les méningites qu’il procuit son fréquentes, graves, à allure assez particulière. Cette allure peut se présenter sous des formes assez atv-

SX pur piques pour que le diagnostie, au moins le diagnostic précoce, en soit rendu parfois très délicat.

Vest une de ces formes, anormale, et par le mode de début, et par l’évolution, et par la prédominance en cerfaines zones des lésions anatomiques, appartenant en où tre à la variété relativement rare de méningite primitive à pneumiocoques, qui a-été prise comme base de ce travail.

Cette observation est celle d’un malade qui fut soigné dans le service de notre maître, M. le professeur Ducamp, en avril 1922. Qu'il nous soit permis, ici, de témoigner à M le professeur Ducamp toute la reconnaissance que nous lui devons pour l’ensergnement lumineux que nous avons reçu de Jui, et pour l’obligeance qu’il à eue de mous procurer, dans son service même, les données qui devaient être le peint de départ de cette étude.

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