CONCLUSION
Au terme de cette rapide étude, deux notions essentielles méritent d’être retenues. C’est d’une part le mode réactionnel de la séreuse péritonéale, c’est d’autre part les déductions fondamentales que la consta-
tation de ces pseudo-tuberculoses imposent.
I — Nous avons été amenés à penser que la réponse péritonéale vis-à-vis d’un corps étranger comporte une grande diversité. Diversité qui trouve son expression non pas dans l’aspect macroscopique des lésions toujours assez comparable, mais bien dans les aspects très variés que revêtent leur structure anatomo-pathologique. Les lésions observées peuvent, tour à tour, entre autre offrir les caractères d’un processus soit inflammatoire, soit cicatriciel, soit macrophagique, mais jamais l’aspect n’est celui de granulations tuber-
culeuses ou cancéreuses.
II. — L'étude pathogénique de ces lésions nous a montré de façon formelle la nécessité d’une perforation préexistante de la paroi digestive. Et, dès lors, on est amené à souligner l'intérêt de leur constatation
uisqu'e és ravértissent le chirurgien de l'existence 1
| certaine d’une. perforation dans l'histoire ‘de la gas Fr Let |tropathie qu'il se propose de traiter. On imagine sans ia combien ce renseignement peut être DÉS pour décider de la conduite à à tenir et du choix de la
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: ré technique chirurgicale à employer.
Vu : : de Président de la RES 42