‹ Un cas de tumeur du lobe frontal gaucheChapitre 9 sur 28 · ET 23 MAI · texte numérisé non relu

ET 23 MAI

Le 21 et le 23 mai il est examiné à la Clinique Psychiatrique où l’on constate une aggravation des troubles du langage.

B. a de grandes difficultés pour parler. Sa femme dit qu’à certains moments il va mieux, mais même à ces moments-là le langage n’est pas normal. Néanmoins il est levé et se sent bien portant.

Il dénomme certains objets d’une façon à peu près correcte. Il reconnaît les images, mais toujours avec une légère incertitude.

L’échopraxie digitale et la praxie symétrique avec les yeux sont bonnes. Sans le contrôle des yeux elle n’est pas possible de droite à gauche (signe de Déjerine).

La praxie ex memoria est bonne. Lecture bonne, mais avec des difficultés d’articulation.

Il ne dénomme pas bien les doigts.

Dans la somatopraxie, il y a rapidement de la confusion. Les mouvements de doigts sont possibles, mais après quatre réactions justes se produisent des erreurs, qui traduisent une pseudo-fatigabilité.

Echolalie correcte avec des difficultés d’articulation.

Devant l’aggravation progressive des symptômes d’aphasie,

on décide d'intervenir.

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