ACTE QUATRIEME
FADINARD, se levait;
AIR : Ces bosquets de lauriers.
Il me le faut, monsieur... Remarquez biais Ce que ces mots renferment d’énergie.
Je t’obtiendrai, quel que soit le moyen,
Affreux produit de la belle Italie I Veut-on le vendre? Eh bien, je le paîrai Le prix coûtant, plus une forte prime.
Refusez-le?... soit ! je le volerai t D me le faut, monsieur... et je l’aurai...
Pour l’avoir, j’irai jusqu’au crime,
Je me vautrerai dans le crime.
BEAUPERTHUIS, à part
C’est un voleur au bonsoir. (Fadinard se rassied et ▼erse r«au chaude. — Criant.) Aïe!... Encore un coup, monsieur, sortez î
FADINARD.
Pas avant d’avoir vu madame...
Elle n’y est pas.
FADINARD.
A dix heures du soir?... c’est invraisemblable...
BEAUPERTHUIS.
Je vous dis qu’elle n’y est pas.
FADINARD, avec colère.
Vous laissez courir votre femme à des heures pareilles !... ca serait par trop jobard, monsieur I
Il verse énormément d'eau bouillante.