SCÈNE YIÏI
FÀDINARD, BEAUPERTHUIS.
FADINARD, se promenant, agité.
Elle d’y est pas!,., j’ai fouillé partout! j’ai tout boula* rersé... je n’ai rencontré sur ma route qu’une collection de chapeaux de toutes les couleurs... bleu, jaune, vert, gris... l’arc-en-ciel... et pas un fétu de paille 1
BEAUPERTHUIS, entrant pax la même porte que Fadinard.
Le voilà!... il a fait le tour de l’appartement... ah ! je ts tieng !...
Il le saisit sa collet
FADINARD.
Lâchez- moi!
BEAUPERTHUIS, cherchant à ^entraîner ^ers Pascal ieï.
Ne te défends pas... j’ai un pistolet dans chaque poche.,
FADINARD.
Pas possible!...
Tandis que îea deux mains de Beauperthuis le tiennent an collet,
Fadinard plonge les siennes clans les poches de Beauperthuis, prend les pistolets, et le couche en joue.
B E A U P K R T IT U T S , le lâchant et reculant effrayé.
A l’assass...
FADINARD, criant.
Ne criez pas... ou je commets un déplorable fait-Paris.
BEAUPERTHUIS.
Eendez-moi mes pistolets...
FADINARD, hors de lui.
Donnez-moi le chapeau .. le chapeau ou la vie!*..